«On passe la journée en blouse à tester»: le ras-le-bol des étudiants en médecine de la Sorbonne

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Dans cette université parisienne, les étudiants en troisième année de médecine doivent composer avec un service sanitaire dévoyé : plutôt que de la prévention, ils enchaînent les tests de dépistage du Covid-19, sans être payés, ni même défrayés.  

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Gabriella* se souvient avec précision de son premier jour de service sanitaire obligatoire. L’étudiante en troisième année de médecine à la Sorbonne-Université, à Paris, se lève à 7 heures et se rend, en transport en commun, à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne), la base de ralliement de tous les étudiants qui effectuent ce module. Arrivée sur place à 8 heures, elle embarque dans une voiture de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Direction son lieu de mission.