La «diaspora strauss-kahnienne» cherche comment passer le temps

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Si Dominique Strauss-Kahn «sort du bois», ce ne sera pas avant le début de l'année 2011. Mais le silence de «l'imam caché», concentré sur sa tâche au FMI, encourage certains de ses fidèles, souvent de la dernière heure, à occuper l'espace. Au grand dam des strauss-kahniens historiques, encore partagés sur la stratégie à adopter d'ici à la fin de l'année.

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Quand le chat ne dit rien, les souris ne savent pas trop quoi faire. A force de se tenir éloigné de la vie politique française, pour cause de direction du Fonds monétaire international (FMI) à Washington, Dominique Strauss-Kahn attise involontairement les initiatives de soutien en vue de la prochaine présidentielle, créant irrésistiblement le buzz au moindre soubressaut, tout en laissant transparaître autour de son ambition présidentielle un sentiment d'improvisation et d'impréparation.