Pour tous, 1973 c’est d’abord la crise énergétique, ce moment qui marque la fin de la période de croissance la plus spectaculaire qu’a connue l’Occident. La responsabilité de cette rupture est entièrement attribuée à l’OPEP pour avoir décidé un embargo en octobre 1973. Avec le recul, ce choc apparaît « comme la première crise des limites physiques de la croissance ». Et les intérêts de l’industrie pétrolière américaine ne sont jamais loin.
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LesLes inquiétudes et les alarmes transpirent dans tous les articles. En cette fin d’année 1973, la presse se fait largement l’écho des doutes et des angoisses qui ont saisi le monde occidental. Elle a les mêmes mots qu’aujourd’hui, oscillant entre le vertige d’une fin d’un monde et la tentation de se raccrocher à un progrès technique qui sauverait tout.