Au Sahel, le spectre de la menace fantôme

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Au Mali, où deux militaires français ont encore été tués, au Niger ou au Burkina Faso, les groupes djihadistes ont revu leurs pratiques en raison de la présence de drones armés par l’armée française. Mais la crainte de ce qui peut venir du ciel affecte aussi les populations civiles.

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C’est la petite musique du moment : en dépit des nombreuses violences commises dans la région, y compris par les forces de sécurité alliées à l’armée française, et malgré le coup d’État qui a contraint le président malien à démissionner le 18 août, la France serait sur la bonne voie au Sahel.