L’Espagne a toujours autant de mal à se défaire d’une culture politique marquée, depuis près de 40 ans, par l’alternance tranquille entre le PP (droite) et le PSOE (socialistes). Sa classe politique peine à trouver la formule magique qui permettrait, trois mois et demi après les législatives du 20 décembre, de sortir de l’impasse. À l’approche de la date butoir du 2 mai, et en l’absence de coalition crédible entre les quatre principaux partis, l’immense majorité des observateurs se prépare à une répétition des élections générales, déjà annoncées pour le 26 juin.