Rome (Italie), de notre envoyée spéciale.-  Elle n’en démord pas. Au sein de la section PD Aurelio Cavalleggeri, dans le XIIIe arrondissement de Rome, Angela Fanara l’assure, « Matteo Renzi aurait pu empêcher tout cela ». Celui qui était à la fois chef du Parti démocrate et chef du gouvernement italien aurait dû faire « de son mieux » pour maintenir tout le monde dans le parti et éviter le départ, fin février, d’une quarantaine de députés de son groupe parlementaire. Maintenir le dialogue, plutôt que se fâcher. « Les divergences qui apparaissent aujourd’hui ont toujours existé au sein du PD. Cette scission montre une fois de plus combien Renzi est un libéral, avec des convictions qui n’ont rien à voir avec la gauche. Toutes les réformes qu’il a mises en place pendant trois ans, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, sont d'inspiration libérale. »