Tatiana Pliouchtch, un roc face au KGB

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Sans elle, son mari, Léonide Pliouchtch, n’aurait sans doute pas survécu à l’hôpital psychiatrique spécial où il est enfermé en 1973. En déployant un activisme incessant et sans compromis, cette intellectuelle ukrainienne a pu, avec un fort soutien international, faire plier le régime. Elle vit aujourd’hui en France.

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La dissidence soviétique est une histoire qui frappe à notre porte. Ce n’est pas l’affaire d’un monde évanoui, disparu avec l’effondrement de l’Union soviétique en 1991. C’est une leçon ou, au moins, un mode d’emploi possible pour tous ceux qui, en Russie, en Turquie, en Chine, en Algérie et dans tant d’autres pays, continuent de se battre pour des droits fondamentaux.