Amnesty admet ses «défaillances» après le suicide de Gaëtan Mootoo

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L’ONG avait commandé un rapport indépendant sur les conditions entourant le suicide de son chercheur pour l'Afrique de l'Ouest, en mai à Paris. Le document décrit plusieurs « manquements » imputables à la direction et conclut qu'Amnesty n'a pas respecté le droit du travail français.

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Cette fois, les réactions officielles sont à la hauteur du drame. Pour prendre sa part de responsabilité dans le suicide de Gaëtan Mootoo, la direction d’Amnesty International a attendu de recevoir le rapport indépendant qu’elle avait commandé sur les circonstances entourant la mort de son chercheur pour l’Afrique de l’Ouest, dans la nuit du 25 au 26 mai, dans ses bureaux parisiens.