Syrie: les négociations d'Astana ne débloquent pas le processus politique

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Les négociations d’Astana, au Kazakhstan, organisées par la Russie, la Turquie et l’Iran, ont débouché sur un accord de consolidation du fragile cessez-le-feu instauré fin décembre. Pour le reste, c’est-à-dire le démarrage d’un véritable processus politique de sortie de crise, tout reste à faire…

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Après deux jours de discussions à Astana, capitale du Kazakhstan, la Russie, la Turquie et l’Iran ont trouvé mardi 24 janvier un accord pour consolider le cessez-le-feu appliqué tant bien que mal en Syrie depuis la fin décembre. Les trois pays ont décidé « d’établir un mécanisme trilatéral pour observer, et s’assurer de la complète mise en œuvre du cessez-le-feu, éviter toute les provocations et définir toutes les modalités du cessez-le-feu », ainsi que le précise le communiqué final. Mais c’est le seul résultat concret de cette rencontre.