L’union populaire conclue à Paris autour de La France insoumise bouscule non seulement les plans de la majorité présidentielle pour conserver ses nombreux députés bretons, mais également la gauche, dont socialistes et écologistes se disputaient jusque-là le leadership.
Dans une décision rendue vendredi 3 juin, le Conseil d’État annule les textes imposant la dématérialisation des démarches en préfecture, pointant les difficultés rencontrées par les étrangers. Il impose au gouvernement de proposer des alternatives à ces usagers.
Si la coalition de la gauche est présentée comme « historique », nul ne sait quel sera son destin après les législatives. Les Insoumis, en position de force, veulent qu’elle perdure.
Il y a vingt ans à Vilnius, dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003, la comédienne Marie Trintignant était victime des coups de son compagnon, le chanteur Bertrand Cantat. Elle mourra le 1er août suivant. Beaucoup prennent alors la défense du rockeur, auteur d’un « crime passionnel ». Cette affaire marque un tournant dans l’histoire des féminicides en France.
Très peu disert depuis sa réélection, le chef de l’État n’a toujours pas donné d’impulsion à son deuxième quinquennat et se contente d’agiter des chiffons rouges dans l’espoir d’obtenir une majorité absolue aux législatives. Gagnante à la présidentielle, cette stratégie relève surtout de la paresse démocratique.
En se positionnant sur plusieurs circonscriptions « gagnables » de la capitale, La France insoumise s’assure d’être en position de force à gauche au moment où le PS d’Anne Hidalgo est à la peine. Une première étape clé d’implantation avant les municipales de 2026.
Depuis l’annonce de l’accord électoral à gauche, une offensive conservatrice doute de la faisabilité de son « programme partagé » en oubliant le manque de sérieux des programmes concurrents. Mais la clé de la réussite d’un tel programme sera la constitution d’un socle politique solide.
Pressé d’en finir avec les divisions, le sommet européen du 30 mai a abouti à un accord sur un embargo concernant les importations pétrolières en provenance de Russie d’ici à la fin de l’année. La Hongrie, qui menaçait d’utiliser son droit de veto, a obtenu d’en être exemptée. Ces sanctions vont surenchérir le prix du pétrole.
La Nouvelle Union populaire, écologique et sociale poursuit sa dynamique d’élargissement en se dotant d’un parlement. Visant les 500 membres, celui-ci se présente comme un outil de liaison afin de bâtir une « culture politique commune ».
La hausse exponentielle des prix pousse à la révolte les villes du sud et de l’ouest de l’Iran. Une contestation que les forces sécuritaires ne parviennent pas à arrêter, tandis que le régime s’emploie à mettre en place une politique de ségrégation à l’égard des femmes.