Les tensions régionales ont franchi un cran supplémentaire avec l’attaque réussie d’un drone lancé par les houthis sur Tel-Aviv vendredi dernier et le bombardement, samedi, du port yéménite d’Hodeïda par les avions israéliens. Chacun s’attend à d’autres attaques.
Longtemps considérée comme trop effacée, la vice-présidente est désormais vue comme la femme providentielle des démocrates. À plus de cent jours de l’élection, elle est le dernier rempart contre un retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.
Renforcement de la gauche, marginalisation de l’extrême droite, surreprésentation de la Droite républicaine, claque pour les macronistes… Décisives pour la suite de la législature, les élections internes du Palais-Bourbon dessinent une nouvelle Assemblée au profil explosif.
Pour s’assurer suffisamment de votes au Parlement, la conservatrice allemande a donné des gages aux Verts et aux sociaux-démocrates, avec des promesses sur le futur du Pacte vert européen ou le logement. Elle a surtout pu compter sur la peur d’une crise politique en cas d’échec de sa candidature.
Une fois trouvé son premier ministre, le plus dur restera à faire pour la gauche unie. Risque de censure, procédure européenne pour « déficit excessif », 49-3 inévitables... La liste des écueils qu’elle devra surmonter est longue et explique en partie ses atermoiements.
Qui de la macroniste Yaël Braun-Pivet, du communiste André Chassaigne, du centriste Charles de Courson ou de l’élu LR Philippe Juvin présidera l’Assemblée nationale dans les prochains mois ? Crucial à plus d’un titre, le scrutin de jeudi pourrait réserver son lot de surprises.
À travers la voix du roi Charles III, le cabinet de Keir Starmer vient d’annoncer les principaux points de son action législative. Réelles, les différences avec les conservateurs n’empêchent pas de gros doutes sur la portée des changements à attendre, sur fond de scepticisme citoyen.
Après sept ans de pouvoir d’Emmanuel Macron, la France se retrouve pour la première fois poursuivie pour « déficit excessif » par Bruxelles. Sans attendre un nouveau gouvernement, Bercy préempte les futurs remèdes pour trouver 100 milliards d’économies en quatre ans. Récession et austérité sont au programme.
Une campagne douloureuse, une défaite qui l’est encore plus, le retour brutal à la vie normale… D’anciens députés de la majorité présidentielle racontent à Mediapart comment ils ont vécu cette période… Et n’épargnent plus celui par qui tout est arrivé.
Si la gauche met autant de temps à trouver un accord pour Matignon, c’est que la coalition est traversée par des visions divergentes d’un gouvernement condamné à peu durer. Avec Laurence Tubiana, les socialistes envoient des signes d’ouverture au camp présidentiel, que les Insoumis refusent.