Réminiscence de la Révolution française de 1789, l’exceptionnel moment « Ah ! ça ira ! » de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris raconte la promesse d’égalité d’une France tissée du monde. Retour sur ce présent du passé à l’heure des périls.
En tuant à Téhéran le chef de la branche politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, et en visant un commandant important du Hezbollah à Beyrouth, Israël prend le risque d’enflammer toute la région et choisit de fermer la porte aux négociations. Éviter l’embrasement devient de plus en plus difficile.
Le chef de l’État a invité plusieurs grands patrons internationaux à déjeuner à l’Élysée pour les rassurer, après des élections législatives désastreuses pour son camp. Une manière de montrer qu’il n’était pas question pour lui de changer de politique économique, même en minorité au Parlement.
Avec une progression de 0,3 % au deuxième trimestre, le PIB français reste sans entrain et dépendant des ventes de paquebots. Malgré une stagnation de la consommation et une industrie en difficulté, le ministre démissionnaire de l’économie et des finances parle de « performance exceptionnelle ».
Des élus du Nouveau Front populaire témoignent de l’ouverture de l’alliance aux mouvements sociaux et de son engagement pour les services publics. Leur arrivée pourrait être une des clés pour contrer l’ascension du RN, dont ils subissent déjà le racisme et le mépris de classe.
Dans l’entourage d’Emmanuel Macron, on convoque carrément l’opposition entre Guesde et Jaurès pour se convaincre de la possibilité de séduire le PS. L’argument, caricatural, ne fait pas le poids face à toutes les raisons, pour les socialistes, de ne pas jouer aux supplétifs du macronisme.
Malgré l’absence de délégation officielle russe aux Jeux olympiques de Paris, Vladimir Poutine est loin d’être aussi « isolé » que le souhaiteraient l’Europe et les États-Unis. Sa diplomatie cherche à rassembler autour des intérêts de Moscou une masse critique de pays non occidentaux.
En faisant le choix d’éjecter C8 de la TNT, l’Arcom met fin à l’inertie des autorités de régulation face au projet idéologique du milliardaire breton. Mais celui-ci pourra continuer d’exploiter CNews pour diffuser ses idées ultraréactionnaires.
Devant représentants et sénateurs, le premier ministre israélien a une nouvelle fois asséné le discours du bien contre le mal, posant l’État hébreu en protecteur des États-Unis au Moyen-Orient, sans évoquer la moindre perspective de négociation ou de paix. Il a été moins applaudi que lors de ses adresses précédentes.
Des sénateurs écologistes à Jean-Luc Mélenchon, plusieurs responsables de gauche ont mis sur la table des propositions concrètes pour changer le mode de scrutin qui attribue le pouvoir de gouverner la France. Il est temps que le débat s’engage à ce sujet.