Ce vendredi 5 juillet, les deux représentantes du parquet ont tapé fort contre les sept ex-dirigeants de l’entreprise, considérés comme entièrement responsables de la politique de déstabilisation qui a conduit à la vague de suicides parmi les salariés. Mais pour ce procès « historique », les peines qu’encourent les prévenus ne sont pas très lourdes : un an de prison et 15 000 euros d’amende au maximum.
Comme à la grande époque de Rocard, c’est l’heure du « big-bang » : il s’agit de tirer les leçons de l’échec des européennes en amorçant de nouvelles dynamiques. Mais une figure semble empêcher le rassemblement des gauches, celle de l’incontournable Jean-Luc Mélenchon.
Dans un ouvrage qui retrace fort complaisamment la première partie de sa carrière politique, Nicolas Sarkozy rit de se voir si beau en ce miroir. Passions mérite une lecture attentive – sinon attentionnée : c’est le bijou du Castafiore.
Derrière le service national universel, qui a amusé autant qu’il a effrayé les réseaux sociaux, l’idée d’un service national rénové se retrouve dans les propositions des acteurs politiques de tous bords. Et cela dit quelque chose du climat politique dans lequel nous vivons depuis une quinzaine d’années.
À Londres, la prise de pouvoir par Boris Johnson, d’irrésistible semble devenir résistible. Depuis qu’un conservateur, issu du même milieu et ayant suivi le même cursus, se pose en antithèse de la démagogie brexiteuse : Rory Stewart.
L’accumulation des affaires en politique a contribué à discréditer la parole politique. Mais faut-il pour autant crier au « tous pourris » ? On sait la place qu'a eue dans notre histoire cette rhétorique. C'est sans doute ce qui, malgré les scandales, nous rend prudents. Trop ?
Le prédateur en chef, Don Giovanni (Mozart-Da Ponte), revient à l’opéra Garnier dans une mise en scène aussi nette que subtile d’Ivo van Hove, à l’heure où #MeToo bouleverse notre économie du regard, de l’écoute et de la réception.
Êtes-vous un vrai bourgeois ou n’êtes-vous qu’un citadin diplômé ou un petit patron effrayé par le déclassement et vaguement embourgeoisé ? Pour le savoir, cette émission vous offre un test en dix questions, d’une grande rigueur et d’une précision totale.
« Est-ce que j’ai fait tout ce qu’il fallait faire ? » Au terme des cinq premières semaines de procès, les anciens dirigeants de France Télécom commencent à prendre la mesure de leur échec.
Trois suicides et une tentative de suicide ont occupé les débats, en ouverture de la cinquième semaine du procès France Télécom. Dans la salle d’audience à Paris, la recherche de responsabilités sur le harcèlement moral se heurte à un organigramme insondable.