J’veux du soleil !, le film de Gilles Perret et François Ruffin, se veut contre-propagande charriant les vérités des « gilets jaunes ». À rebours de la crétinisation des masses déployée par les télévisions. Sa projection en salle vaut le détour.
Dans un essai lumineux, Récidive 1938, le philosophe Michaël Fœssel revisite un passé qui hoquette. Comme il y a 80 ans, nous mène au pire un manque de démocratie présenté tel un trop-plein démocratique. Démonstration imparable.
Certaines communautés n’acceptent pas les mœurs, les valeurs ou même, pire, n’acceptent pas les lois de la société. C’est le cas par exemple de la communauté catholique – c’est en tout cas en ce sens qu’on pourrait comprendre le procès Barbarin. Faut-il chercher dans la Bible des explications à ce refus de s’intégrer ?
Retour sur la 41e édition du festival de cinéma documentaire parisien, qui s’est penchée sur les manières de filmer le mouvement social des « gilets jaunes ».
La cinéaste Agnès Varda est morte à 90 ans vendredi 29 mars 2019. Le chiffre 9 semble témoigner de tout ce qu’il y eut de neuf, c’est-à-dire d’audacieux, d’inédit et de printanier, dans une œuvre dont nous n’avons pas fini de faire le tour.
Comment rapporter les drames, les accidents, les chiens écrasés et les cambriolages ? Doit-on seulement en parler ? Il se pourrait que ce genre journalistique puisse être plus parlant que bien d’autres pour comprendre les sociétés dans lesquelles nous évoluons.
Étudiants, femmes, médecins, écolos, habitants de quartiers : la société civile est en pleine ébullition en Algérie. Pour la quatrième semaine consécutive, la mobilisation ne faiblit pas. « Nous sommes ceux et celles que nous attendions », semblent dire ces citoyens et citoyennes qui défilent pacifiquement dans les rues. Et s’auto-organisent en inventant de nouveaux modes d’échanges et de diffusion de leurs revendications.
La privatisation d’Aéroports de Paris est d’autant plus contestée qu’aux yeux de beaucoup, elle est incompréhensible. Si le bénéfice pour l’État et pour la société est si discutable, à qui cette opération va-t-elle profiter ?
À Denain (Nord), Emmanuel Macron a fait en 2017 un de ses plus mauvais scores. Dans le roman-photos Les Racines de la colère, Vincent Jarousseau documente ce quinquennat qui se voulait « en marche » mais n’a pas accru les possibilités de se déplacer.