Dans le premier livre d’un projet en quatre parties, Mathias Énard part du crépuscule et de l’automne berlinois pour mener une superbe méditation sur les mystères de l’esprit, le passage du temps, la guerre et l’histoire, la mélancolie et l’amitié.
Le procureur a requis une peine de quatre ans d’emprisonnement avec sursis et 300 000 euros d’amende contre l’ancien patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini pour son implication dans l’espionnage du journal « Fakir ».
Le médiatique religieux est venu témoigner au procès de l’assassinat du professeur d’histoire-géographie pour évoquer le harcèlement dont il a été victime de la part d’Abdelhakim Sefrioui. Une campagne de haine similaire, selon lui, à celle subie par Samuel Paty.
Entendu par le tribunal, le PDG de LVMH a contesté « toute responsabilité » dans les opérations de surveillance examinées par le tribunal et l’infiltration du journal « Fakir ». Il a accusé François Ruffin d’instrumentaliser le procès contre lui.
Le tribunal de Paris s’est penché, mercredi 27 novembre, sur les petits et grands services consentis par une escouade de fonctionnaires au profit de l’ancien patron du renseignement intérieur parti chez LVMH. Ce dernier a confié des regrets à la barre.
L’enfant qui avait propagé un mensonge qui a conduit à l’assassinat du professeur Samuel Paty a témoigné devant la cour d’assises. Elle veut assumer l’entière responsabilité du drame pour dédouaner son père, qui encourt trente années de réclusion criminelle.
Le parcours de militant islamiste d’Abdelhakim Sefrioui et son rôle joué dans l’assassinat de Samuel Paty ont été évoqués par deux enquêteurs. L’un et l’autre ne font aucun doute. Mais la question de son implication terroriste, au sens légal du terme, reste entière après l’audience.
Comment Dolly Parton, popstar de la country, est devenue une icône du rêve américain. Et comment, des décennies plus tard, Beyoncé, dans son album « Cowboy Carter », salue la légende de Dolly avec l’approbation de l’intéressée.
Sur le front, les choses semblent s’emballer avant l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, le 20 janvier. Mais la séquence actuelle montre surtout que, de part et d’autre, les annonces fortes sont « recyclées » et que les actions spectaculaires sont dosées au milligramme près.
Des physiciens viennent d’apporter les premières preuves directes de l’existence d’un état de la matière pour le moins contre-intuitif : la supersolidité. Une matière à la fois solide et fluide, que l’on peut remuer !