Des rendez-vous secrets avec un terroriste condamné à perpétuité, des anciens ministres qui assurent avoir été piégés, un ancien président qui dit tout ignorer, et des familles de victimes effarées. Tout est raconté ici, en cinq minutes.
Des proches des victimes, parties civiles dans l’affaire, se sont indignées des pourparlers de Claude Guéant et de Brice Hortefeux avec Abdallah Senoussi, responsable libyen de l’attentat aérien. Nicolas Sarkozy a contesté avoir mandaté son avocat Thierry Herzog à Tripoli.
Le metteur en scène américain Peter Sellars relooke Jean-Philippe Rameau, qui avait lui-même dépoussiéré la mythologie. Il en résulte un « Castor et Pollux » ultracontemporain aux accents universels. À se demander si l’opéra ne mènerait pas le monde.
Brice Hortefeux a souffert à la barre du tribunal de Paris pour tenter d’offrir une explication rationnelle à sa rencontre secrète, en décembre 2005, avec le numéro deux du régime Kadhafi, Abdallah Senoussi, un terroriste condamné. Et un corrupteur présumé, d’après l’accusation.
Interrogé pour la première fois, l’intermédiaire Alexandre Djouhri s’est réjoui de ses relations avec l’équipe Sarkozy. Nicolas Sarkozy a accusé l’autre intermédiaire du dossier, Ziad Takieddine, d’avoir « manipulé » Claude Guéant et Brice Hortefeux.
Procès de Nicolas Sarkozy, déclaration de politique générale de François Bayrou, cessez-le-feu à Gaza : l’humoriste Waly Dia livre sa chronique politique enregistrée jeudi 16 janvier à Marseille pendant son spectacle « Une heure à tuer ».
Notre cerveau est lent. Seulement 10 bits par seconde, peut-on lire dans une récente publication, alors que nos organes sensoriels l’inondent d’informations à des vitesses bien supérieures. Des chercheurs tentent de comprendre pourquoi.
Cinq ans après « Le Consentement », Vanessa Springora échappe à Gabriel Matzneff en devenant écrivaine affranchie, à part entière. Avec une plongée passionnante dans son lignage : approfondir le « nom du père », examiner sa puissance, sa mystique, son délire.
Après quinze mois de destructions extrêmes, il aura fallu une élection aux États-Unis pour tout changer. Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, après maints retournements, a finalement accepté un accord temporaire. Mais à quel prix ?
Le bras droit de Nicolas Sarkozy a été incapable d’offrir une version rationnelle de sa rencontre secrète avec un dignitaire libyen, Abdallah Senoussi, condamné et recherché par la France pour terrorisme, et au cœur de financements occultes avant la campagne de 2007.