En 1989, le couple de chercheurs signe un premier livre de sociologie urbaine des classes dominantes qui marque les esprits par son effet de dévoilement d’un entre-soi absolu. Trente-six ans plus tard, sa réédition montre que l’extension des « ghettos du gotha » dans le centre de Paris vient de loin.
Le tribunal administratif de Paris a examiné ce mardi la requête d’une infirmière demandant la suspension de son licenciement par les Hôpitaux de Paris. Si on lui reprochait au départ le port d’un calot pour motif religieux, il n’est désormais plus question que d’hygiène.
Depuis Paris, je vois la France et d’autres pays du continent se féliciter d’avoir enfin reconnu la Palestine. Mais ils financent les murs, les « zones tampons » et les systèmes de « gestion migratoire » qui facilitent le dépeuplement de Gaza et nous empêchent de rentrer chez nous.
Le procès de la multinationale Lafarge, poursuivie avec ses anciens dirigeants pour avoir financé des organisations terroristes en Syrie entre 2012 et 2014, s’est conclu vendredi 19 décembre au tribunal de Paris. Le jugement sera rendu le 13 avril prochain.
Pierre-Jean Pagès, 65 ans, a réclamé jeudi devant la cour d’appel de Paris près de 1,2 million d’euros de préjudice à l’ancien porte-parole des évêques de France. Il l’accuse de viols et agressions sexuelles, contestés par le religieux, alors qu’il était collégien, au début des années 1970. Des faits prescrits par la justice pénale.
La chanteuse Théodora a fait grincer des dents après avoir dit que la France était un pays « raciste ». Un nouvel exemple de l’injonction faite aux personnalités non blanches de faire preuve de gratitude et surtout d’éviter les sujets relatifs au racisme.
Dans sa chronique enregistrée sur scène mardi 16 décembre à Bruxelles (Belgique), l’humoriste revient sur les propos de Brigitte Macron insultant les militantes féministes qui protestaient contre la tenue du spectacle d’Ary Abittan.
Six ans d’emprisonnement ont été requis contre l’ancien PDG du cimentier français et cinq contre son bras droit, poursuivis pour financement du terrorisme en Syrie. Le maximum de l’amende prévue par la loi a été réclamé contre l’entreprise elle-même : 1,125 million d’euros.
Un universitaire, un grand reporter, un écrivain, un général, un journaliste d’investigation… Cités à comparaître à la demande des prévenus, des experts éclectiques ont expliqué pendant un mois à la barre du tribunal que ce dossier de financement du terrorisme était pétri de zones d’ombre. En vain.
Les avocats d’anciens salariés syriens de la multinationale, d’ONG de défense des droits humains et de victimes du terrorisme ont dénoncé, vendredi 12 décembre, le cynisme des prévenus, plongés dans « un déni immense » du financement du terrorisme dont ils sont accusés.