En 2018, Micheline Myrtil est morte seule sur un brancard dans la salle d’attente des urgences de l’hôpital Lariboisière, sans avoir reçu aucun soin. Durant le procès pour homicide involontaire qui s’est tenu jeudi 27 et vendredi 28 novembre, l’AP-HP a expliqué qu’elle n’avait plus les moyens d’assurer la sécurité de ses patients.
Dans ses romans d’espionnage à succès, l’auteur reaganien Tom Clancy dépeignait la société contemporaine en forteresse assiégée, toujours sauvée in extremis par une poignée de héros aux méthodes musclées. Les jeux vidéo en font leur miel depuis trente ans.
Un ancien salarié de Lafarge en Syrie est venu témoigner, vendredi 28 novembre, de l’incroyable irresponsabilité de la multinationale qui a pactisé entre 2012 et 2014 avec des groupes terroristes islamistes. Les anciens dirigeants du groupe français continuent, eux, de s’enfoncer à la barre.
La chroniqueuse Rokhaya Diallo revient sur la réception du sondage Ifop sur le « rapport à l’islam et à l’islamisme des musulmans de France ». De part et d’autre de l’échiquier politique, écrit-elle, ce qui transpire, c’est l’incapacité de percevoir les musulmans comme des membres de la communauté nationale.
L’audience de mercredi a montré combien la force du déni semble à l’œuvre chez certains prévenus. Confrontés à leurs propres écrits passés, ces anciens dirigeants de la multinationale donnent avec leurs réponses une couleur presque orwellienne aux débats.
Le vide créé par la crise diplomatique franco-algérienne donne l’occasion aux États-Unis de se redéployer économiquement au Maghreb, compte tenu du rôle de plus en plus déterminant que joue le pays dirigé par Donald Trump dans le règlement d’un conflit vieux d’un demi-siècle.
Le tribunal de Paris est entré, mardi 25 novembre, dans le vif du scandale Lafarge : comment une entreprise en est venue à financer le terrorisme islamiste en Syrie, et qui savait quoi parmi les dirigeants du groupe ? Autopsie d’un crime de bureau.
Plus de cinq ans après la révélation de violences sur mineurs en centres éducatifs renforcés, le procès se tenait mardi 25 novembre au tribunal correctionnel de Colmar. Mais au lieu d’une affaire retentissante, avec dix-sept éducateurs mis en cause au début de l’enquête, seuls trois ont finalement été poursuivis. Les enfants victimes, eux, sont absents.
Gestionnaire des risques du cimentier en Syrie, Jacob Waerness avait alerté à plusieurs reprises ses supérieurs de la présence de groupes djihadistes. À l’audience, celui qui est, lui aussi, poursuivi pour financement du terrorisme, se révèle beaucoup plus évasif.
Chlordécone, vie chère, Manuel Valls, Mayotte : dans sa chronique enregistrée sur scène vendredi 21 novembre à Fort-de-France (Martinique), l’humoriste aborde des sujets qui marquent l’actualité des outre-mer.