Chroniques

  • Usul. Paris sportifs : des joueurs sous influence

    Par Usul et Rémi Liechti
     © Baptiste Roman / Hans Lucas via AFP © Baptiste Roman / Hans Lucas via AFP

    Légalisés en 2010, les paris sportifs en ligne sont en plein essor. Des publicités très inspirées des cultures urbaines, des influenceurs sympathiques : tout semble bon pour séduire une clientèle toujours plus jeune et plus nombreuse.

  • Pourquoi le XXe siècle a-t-il pris le sexe au sérieux ?

    Par Mathieu Messager (En attendant Nadeau)

    Dans « Le Sexe des Modernes », Éric Marty démêle les racines intellectuelles à l’origine de l’expansion du concept de « genre » dans l’univers culturel de la fin du XXe siècle. À cheval entre l’Europe et les États-Unis, cette enquête constitue la première cartographie des territoires théoriques sur lesquels a germé une pensée du sexe qui brouille l’ordre classique des représentations.

  • Marie NDiaye cerne l’incernable terrorisme au théâtre de l’Odéon

    Par
    187460-rz202021-berlinmongarcon-nordey-jeanlouisfernandez-025

    Création à Paris de Berlin mon garçon de Marie NDiaye, dans une mise en scène de Stanislas Nordey. À partir de la haine d’un enfant de Chinon radicalisé en Allemagne, la pièce sonde les failles familiales et le maelstrom du monde.

  • Usul. Après la gifle, Macron choisit le déni

    Par Usul et Rémi Liechti
     © Capture d’écran © Capture d’écran

    Les plateaux réactionnaires ont minimisé l’importance à accorder aux idées politiques du « gifleur » de Tain-l’Hermitage. Ce qui est plus étonnant, c’est que le « giflé » a opté pour la même stratégie, préférant évoquer la bêtise du jeune homme que ses accointances « patriotes ».

  • À l’Opéra de Bordeaux, « Carmen » incrimine nos temps féminicides

    Par
    © Éric Bouloumié © Éric Bouloumié

    L’Opéra national de Bordeaux, fantomatique depuis six mois, a procédé dimanche 30 mai à son premier lever de rideau avec Carmen. Cet éloge de la rébellion était confronté à la rébellion d’intermittents du spectacle. Télescopage riche de sens.

  • Usul. La police républicaine va mal

    Par Usul et Rémi Liechti
     © Quentin De Groeve / Hans Lucas via AFP © Quentin De Groeve / Hans Lucas via AFP

    Un climat pénible s’est installé autour des questions de sécurité, savamment entretenu par le ministre de l’intérieur. À l’opposé, face à la radicalité des demandes formulées par les policiers, une partie de la gauche a tenu à marquer ses distances avec cette corporation.

  • Usul. Macron ringardisé par Joe Biden

    Par Usul et Rémi Liechti
     © Ian Langsdon / Pool / AFP © Ian Langsdon / Pool / AFP

    Plus les Français s’étonnent des orientations économiques de Joe Biden, plus Emmanuel Macron semble s’agacer. La gauche, en particulier, ne tarit pas d’éloges à l’égard du nouveau président des États-Unis, mais n’en fait-elle pas un peu trop ?

  • Usul. Pourquoi il faut absolument «cancel» Napoléon

    Par Usul et Rémi Liechti
     © Christophe Petit Tesson / Pool / AFP © Christophe Petit Tesson / Pool / AFP

    Emmanuel Macron voulait une commémoration mesurée, beaucoup ont trouvé son hommage à l’Empereur particulièrement appuyé. À l’heure où d’autres militaires s’emploient à peser sur la politique de ce pays, il serait temps de s’interroger sur le sens d’un tel éloge.

  • Napoléon: le bicentenaire dégonflé de 1969

    Par
    Ajaccio, le 25 mars 2021. © Pascal Pochard-Casabianca/AFP Ajaccio, le 25 mars 2021. © Pascal Pochard-Casabianca/AFP

    La Ve République, d’essence bonapartiste, préparait un grand tralala pour le deuxième centenaire de la naissance de l’Empereur, le 15 août 1969. Patatras ! Un référendum perdu était passé par là. On attendait Malraux et ce fut Pompidou.

  • «Danser encore», ou la revanche des cigales insoumises

    Par
     © Capture d’écran Youtube © Capture d’écran Youtube

    Retour sur Danser encore. Un cantique contre la gestion tragiquement nulle de la pandémie par le pouvoir, en France et ailleurs. Une chanson lame de fond, parfois sur une ligne de crête discutable. Mais un hymne bienvenu à l’insubordination.