Chroniques

  • Sebastian Rotella, du trafic de clandestins aux grands groupes financiers

    Par Claude Grimal (En attendant Nadeau)
    Sebastian Rotella. © Philippe Matsas/Opale/Editions Liana Levi Sebastian Rotella. © Philippe Matsas/Opale/Editions Liana Levi

    L'auteur américain de Triple Crossing et du Chant du converti, est « senior reporter » (la version anglo-saxonne, plus précise et moins prétentieuse que le « grand reporter » français) spécialisé dans le terrorisme, le crime organisé et l’immigration.

  • «Blood Simple», le baptême de sang des frères Coen, sort en version restaurée

    Par
    Dan Hedaya dans « Blood Simple » © River Road Productions (1984) Dan Hedaya dans « Blood Simple » © River Road Productions (1984)

    Trente-quatre ans après, le premier film des frères Coen ressort en restauration 4K dans une quinzaine de salles françaises. Sang pour sang retrouve son titre original : Blood Simple, ou comment traiter le film noir à la façon d'une nature morte.

  • Aux amis de la «Negro Anthology»

    Par Pierre Benetti (En attendant Nadeau)

    Pour la première fois depuis sa parution en 1934, la Negro Anthology, éditée par la formidable figure d’avant-garde artistique et politique Nancy Cunard, reparaît en version originale : un livre monumental, qui documente les violences contre les Noirs et célèbre les cultures héritées d’Afrique à travers le monde.

  • «Paul Sanchez est revenu!»: Patricia Mazuy entre retour et détour

    Par
    Zita Hanrot et Laurent Lafitte dans « Paul Sanchez est revenu ! ». Zita Hanrot et Laurent Lafitte dans « Paul Sanchez est revenu ! ».

    La grande Patricia Mazuy revient en salle après six ans d’absence. L’histoire d'un retour, entre polar et comédie, France et Amérique, désir de fiction et vraie colère sociale. Paul Sanchez est revenu ! : un beau film.

  • Vingt ans après

    Par
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    Après la victoire, chacun est invité par la télévision à déserter son poste, pour manifester sa joie sur les places, dans les rues et sur les parvis, où la télévision filme cette communion nationale en formation. Les vases communiquent : vive la France !

  • Champions du monde: heureux mais lucides

    Par
    Dimanche soir, dans les rues de Paris © Rachida El Azzouzi Dimanche soir, dans les rues de Paris © Rachida El Azzouzi

    Les Bleus sont champions du monde (4-2 contre la Croatie) et la France exulte. Une France unie comme un seul homme, un homme de toutes les couleurs. Mais attention : ce moment de bonheur collectif, à déguster, ne réglera aucun problème.  

  • La Syrie, foyer de poésie

    Par Alain Roussel (en attendant nadeau)

    Les poètes syriens ont joué un rôle essentiel dans l’histoire de la modernité de la poésie arabe contemporaine, élaborant des territoires poétiques nouveaux. Ils restent pourtant méconnus. C’est tout l’intérêt de l’anthologie de Saleh Diab, Poésie syrienne contemporaine, de nous les faire découvrir. 

  • «Zama»: Lucrecia Martel repasse en tête

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    Zama (Daniel Giménez Cacho). Zama (Daniel Giménez Cacho).

    Dix ans ou presque que Lucrecia Martel n’avait réalisé de film. Zama, qui met en scène un corrégidor en Amérique du Sud à la fin du XVIIIe siècle, signe le retour de la grande cinéaste argentine. Telle qu’en elle-même : virtuose et poisseuse, passionnée par les jeux de l’eau et de la concupiscence, les dangers et les délices de la perte.

  • Macron: mauvaise séquence ou film raté?

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    Mauvaise passe pour Emmanuel Macron, qui va s’exprimer, ce lundi 9 juillet, devant le Congrès réuni à Versailles. Ses partisans inquiets espèrent un second souffle et parlent d’une étape à franchir. Il y a un mois, ils se frottaient pourtant les mains en évoquant sa « victoire » sur le mouvement social.

  • La place Venceslas de Prague racontée par Anthony Sitruk

    Par Norbert Czarny (En attendant nadeau)
    Anthony Sitruk. © Alexandre Toukaeff Anthony Sitruk. © Alexandre Toukaeff

    Dans La Vie brève de Jan Palach, celui qui écrit n’a pas oublié le 21 août 1968 et l’invasion de la Tchécoslovaquie, ni ce qui a précédé cette date – un printemps –, ni ce qui a suivi jusqu’en 1989 – des silences, des humiliations, la répression. En janvier 1969 a lieu l’immolation par le feu de Jan Palach. Anthony Sitruk, dans un récit-enquête parfois proche du roman, raconte l’histoire de cet homme.