Chlordécone, vie chère, Manuel Valls, Mayotte : dans sa chronique enregistrée sur scène vendredi 21 novembre à Fort-de-France (Martinique), l’humoriste aborde des sujets qui marquent l’actualité des outre-mer.
Le journaliste et chroniqueur Ibrahim Badra dénonce l’hypocrisie d’une trêve au cours de laquelle des Palestiniens sont encore tués par Israël, et des quartiers entiers visés par des bombardements. « Le cessez-le-feu n’est qu’un délai accordé dans le processus d’exécution », écrit-il.
Bruno Lafont, l’ancien PDG du cimentier accusé d’avoir financé le terrorisme islamiste en Syrie entre 2012 et 2014, a assuré à la barre qu’il ne savait rien. L’un de ses adjoints l’a contredit. Dans ce début de procès, chacun s’innocente individuellement, mais tout le monde s’accuse collectivement.
Au procès en appel des familles d’accueil de Châteauroux, une des têtes pensantes de ce réseau organisé de violences contre des enfants placés a invoqué des trous de mémoire. Ce qui n’a convaincu ni les victimes ni l’avocat général, qui a demandé une peine de prison avec mandat de dépôt.
Le parquet général avait requis samedi matin treize ans de prison contre le célèbre pénaliste, accusé d’avoir violé une de ses stagiaires en 2018. Ses avocats ont dénoncé « une chasse à l’homme ». Samedi soir, la cour criminelle l’a acquitté au bénéfice du doute.
Protégées à l’abri des dégradations au cœur des grottes, les stalagmites intéressent les mathématiciens. Ces scientifiques tentent de modéliser leur formation afin d’accéder aux informations du passé que ces concrétions renferment.
Interrogé vendredi par la cour criminelle de Paris, le pénaliste a laissé les juges perplexes quant à l’existence d’un complot qui aurait été ourdi contre sa personne.
Margaux, la jeune femme qui accuse le ténor du barreau de l’avoir violée alors qu’elle était stagiaire au sein de son cabinet, en 2018, a livré un témoignage très fort, jeudi 13 novembre, à la cour criminelle de Paris.
Le cessez-le-feu à géométrie variable est un leurre supplémentaire, souligne la journaliste et poète Nour Elassy dans sa chronique. Il permet à Israël de gagner du temps, tandis que la diplomatie cautionne le mensonge.
Pendant toute la durée du procès des attentats du 13-Novembre, sept victimes des attentats ont écrit et décrit leurs sentiments. À l’occasion des dix ans des attentats, Christophe Naudin, un rescapé du Bataclan, raconte avec sensibilité comment il appréhende leurs commémorations.