La procureure de Paris a requis mercredi jusqu’à huit mois de prison ferme pour trois prévenus et des peines avec sursis pour trois autres, tous mis en cause pour avoir envoyé des commentaires racistes à l’élu insoumis sur X. Aly Diouara a confié avoir pensé à renoncer à son mandat au vu d’un déferlement de haine « quotidien ».
Une survivante des attentats du 13-Novembre a livré, mercredi 10 décembre, un témoignage bouleversant au procès de la multinationale et de ses anciens dirigeants, poursuivis pour avoir financé des organisations terroristes en Syrie, notamment l’État islamique.
Le témoignage de Jean-Claude Veillard a mis à mal la version des prévenus. Cet ancien militaire a regretté que personne chez Lafarge n’ait tenu compte de ses alertes sur la situation syrienne. Selon lui, les services de renseignement français ignoraient tout des paiements à des organisations terroristes.
Dans « Le Journal d’un prisonnier », en librairie le 10 décembre, l’ancien président multicondamné peaufine son image de martyr d’une prétendue « haine » des juges à son égard. Au risque du pathétique et d’arrangements multiples avec les faits.
Dans sa chronique enregistrée sur scène dimanche 7 décembre à Marseille (Bouches-du-Rhône), l’humoriste revient sur le narcotrafic qui gangrène la ville mais aussi sur l’interdiction de l’alcool à l’Assemblée et l’obsession de la classe politique à l’égard des musulmans.
La nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis, publiée le 5 décembre, entérine une rupture dans la politique étrangère américaine. Elle traduit la victoire idéologique, à Washington, d’un nationalisme chrétien ouvertement hostile aux droits universels et au multilatéralisme.
Google affirme que son ordinateur quantique a réalisé un calcul plus rapidement qu’un ordinateur classique. Mais est-ce encore une tactique de communication ou s’approche-t-on enfin d’un réel avantage quantique ? Les enjeux sont potentiellement énormes.
Un ancien dirigeant du cimentier a avoué jeudi avoir caché la vérité à un diplomate concernant les versements à des organisations terroristes. Principale ligne de défense des prévenus, l’idée selon laquelle les autorités françaises savaient pour les activités de la multinationale semble mise à mal.
Le tribunal de Paris est revenu, mercredi 3 décembre, sur le lien indirect qui peut être fait entre les sommes considérables versées en Syrie, entre 2012 et 2014, par le groupe Lafarge à l’État islamique, et les attentats de novembre 2015 commis en France par le même État islamique.
Le ministère public a requis la condamnation des parachutistes déguisés en membres du Ku Klux Klan lors d’une soirée privée dans l’Aube, qui s’étaient mis en scène en train d’étrangler des pompiers hors service aux visages peints en noir. La défense a plaidé la relaxe.