Neuf enfants placés par l’ASE, entre 2010 et 2017, sont venus témoigner au tribunal de Châteauroux. « Frères et sœurs » de circonstance, ils ont fait face à leurs anciennes familles d’accueil, qui n’ont jamais obtenu l’agrément nécessaire pour les héberger, et les ont pour certaines violentés. La procureure a requis 7 ans d’emprisonnement pour les deux principaux mis en cause.
L’ex-patronne du parti d’extrême droite continue de défendre avec force et aplomb la réalité du travail des assistants parlementaires européens qui sont considérés comme des emplois fictifs par le parquet de Paris.
Longuement interrogée lundi par le tribunal correctionnel, l’ex-présidente du Rassemblement national a nié que ses assistants au Parlement européen aient été des emplois fictifs destinés à soulager les finances du parti d’extrême droite, tout en assumant une divergence de vues avec l’administration européenne.
Député européen pendant trente ans, l’ancien numéro 2 du Front national a peiné à justifier devant le tribunal correctionnel le million d’euros dépensé pour trois de ses assistants parlementaires qui étaient en fait des permanents du parti d’extrême droite.
Jugé pour apologie du terrorisme, Lucas Sztandarowski, qui vendait en ligne des ouvrages antisémites, islamophobes et racistes, a nié être un néonazi. Il n’adhérait pas, a-t-il prétendu à l’audience, aux idées défendues dans les livres qu’il éditait sous le manteau.
Des policiers de la Brav-M ont arrêté samedi une soixantaine de militants antifascistes avant qu’ils n’arrivent sur les lieux d’une séance de dédicace organisée par une maison d’édition d’extrême droite. Hormis deux personnes déférées, tous les participants ont été relâchés sans poursuite.
L’ex-eurodéputé Fernand Le Rachinel ne se souvient plus de toutes ses déclarations faites aux enquêteurs. Le garde du corps de Jean-Marie Le Pen a eu lui aussi de curieux trous de mémoire, lundi, au tribunal de Paris.
Mediapart fait des révélations, il en fait des vannes. L’humoriste débarque un lundi sur deux sur Mediapart pour une chronique politique enregistrée sur scène et en public dans le cadre de son spectacle « Une heure à tuer », actuellement en tournée. Samedi, il était à Bobigny en Seine-Saint-Denis.
L’écrivain nobélisable László Krasznahorkai offre un condensé hilarant de son œuvre prodigieuse, habituellement plus sombre. Comment un employé névrosé de la bibliothèque de New York aura rêvé de mettre sur pied un établissement « éternellement fermé ».
Le terroriste français a été reconnu coupable pour son implication dans la tuerie visant le journal satirique. Lors de leurs plaidoiries, ses avocats ont dénoncé qu’avec la prison à vie, on envoie leur client « dans la maison des morts ».