Le ministère public n’a trouvé aucune circonstance atténuante pour Peter Cherif, accusé d’être « la pierre angulaire » de la tuerie perpétrée par les frères Kouachi. Selon l’accusation, son comportement à l’audience ne témoigne d’aucun désengagement dans le djihad.
L’ex-présidente du parti d’extrême droite a tenté mercredi de convaincre les juges de la bonne utilisation de ses assistants parlementaires au Parlement européen. Elle a été contredite par un haut fonctionnaire chargé des finances.
La présentation simultanée de « Dämon » d’Angélica Liddell, au théâtre de l’Odéon, et de l’exposition « Le Dibbouk », au musée d’art et d’histoire du judaïsme à Paris, crée un télescopage vertigineux. Pour qui sont tous ces spectres qui sifflent sur vos têtes ?
Les défenseurs de Marine Le Pen et d’autres prévenus ont multiplié les arguments de procédure pour repousser les débats à plus tard, lors de l’ouverture du procès des assistants parlementaires européens du RN, lundi 30 septembre.
La troisième semaine de procès démarre pour le « Français d’Al-Qaïda ». Entre mutisme, formules creuses et émotion à l’écoute des témoignages des victimes, l’accusé a assuré n’avoir « aucune responsabilité » dans l’attentat qui a ensanglanté la rédaction de l’hebdomadaire satirique.
Sa mère, le mentor qui l’a radicalisé, ses victimes, l’exhortent à s’expliquer. Mais celui qui est suspecté d’être la cheville ouvrière de l’attentat mené contre « Charlie Hebdo » se présente certes tous les jours en costume-cravate, mais continue de parler pour ne rien dire.
À son procès, Peter Cherif a reconnu avoir participé à la séquestration de trois humanitaires français au Yémen. Cet aveu conforte les accusations portées à son encontre en tant que cheville ouvrière de l’attentat de « Charlie Hebdo ».
Des peines de prison avec sursis ont été réclamées lundi contre deux généraux, un colonel et un chef d’entreprise, tous protagonistes de l’affaire de location d’avions gros-porteurs pour les opérations extérieures de l'armée française, qui aurait donné lieu à des irrégularités coûteuses.
Au palais Garnier, le metteur en scène Barrie Kosky monte gaiement « Les Brigands » de Jacques Offenbach, faisant souffler sur la scène une folie queer. Marrade conscientisée garantie au moment même de l’annonce du gouvernement Barnier.
À son procès, le terroriste suspecté d’être la cheville ouvrière de l’attentat de « Charlie Hebdo » peine à trouver des motivations aux crimes qu’on lui reproche. D’autant plus quand c’est lui-même qui les a évoqués.