Enquetes

  • Bush devra-t-il bientôt répondre de la torture des prisonniers de guerre?

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    Un récent rapport du Sénat des Etats-Unis implique clairement de hauts responsables de l'administration Bush dans les cas de mauvais traitements des détenus des guerres d'Irak et d'Afghanistan, en premier lieu Donald Rumsfeld. Mais ces accusations pourraient s'évaporer si le président sortant proclame une amnistie générale. Il ne resterait plus alors que les tribunaux étrangers comme recours.

  • Sabotage à la SNCF: retour sur un emballement politique

    Par David Dufresne

    La chronologie des faits est éclairante: l'opération contre les neuf de Tarnac fut médiatiquement maîtrisée de bout en bout par l'intérieur. A ceci près, comme nous le révélons, que la police aurait préféré différer les interpellations. Affaire politique, affaire médiatique, second volet de notre enquête avec les témoignages directs de deux mis en examen et du porte-parole du ministère de l'intérieur.

  • Tarnac: L'emballement médiatique

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    Tarnac: Une affaire politique (enquête de Mediapart 4/4)

    La chronologie des faits est éclairante: l'opération contre les neuf de Tarnac fut médiatiquement maitrisée de bout en bout par l'Intérieur. A ceci près, comme nous le révélons, que la police aurait préféré différer les interpellations. Affaire politique, affaire médiatique, second volet de notre enquête avec les témoignages directs de deux mis en examen et du porte-parole de Beauvau.

    Lire aussi notre enquête-vidéo d'hier: La police a fait «un pur montage» accusent deux mis en examen.

  • Sabotage SNCF: la police a fait «un pur montage»

    Par David Dufresne
    Benjamin Rosoux et Mathieu Burnel, tous deux désignés par la police comme faisant partie du « premier cercle » de la Cellule invisible responsable des sabotages de caténaires de la SNCF, contestent en détail le rapport de la Sous-direction de la police antiterroriste, révélé par Mediapart. C'est un montage, un «pur ouvrage de scénarisation», assurent-ils. Ils reviennent aussi sur les conditions de leur garde à vue. Au même moment, une autre piste, venue d'Allemagne, évoquée par Mediapart dès le 22 novembre, fragilise encore un peu plus cette enquête de police qui n'a pu rassembler aucun élement de preuve matérielle. Premier volet de notre enquête.
  • Climat : Paris plante un arbre, et puis quoi?

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    Quel peut être le rôle des grandes capitales dans la lutte contre le changement climatique? Paris soutient un projet de reboisement au Cameroun, en Haïti et à Madagascar, financé par les dons de particuliers : «Un Parisien, un arbre». C'est un projet pilote par lequel des émissions de gaz à effet de serre dans les pays industrialisés doivent être compensées par des plantations d'arbres dans les pays en développement. Mais un an après son lancement, c'est un fiasco économique et une polémique écologique.
  • Dexia, enquête sur une faillite d'Etat (5/5). Le putsch de Nicolas Sarkozy

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    La panique financière, après la faillite de Lehman Brothers, conduit Dexia au bord du gouffre. En urgence, les gouvernements belge, français et luxembourgeois, doivent lui apporter 6,5 milliards d'euros de capital. Nicolas Sarkozy en profite pour imposer ses conditions et faire passer le pouvoir côté français. «L'Etat français a décidé», indique Augustin de Romanet, directeur général de la CDC, à des actionnaires belges médusés devant tant d'arrogance. Récit d'un sauvetage qui risque de laisser des traces profondes en Belgique, et qui aura sans doute des répercussions sur l'avenir de Dexia.
  • Dexia, enquête sur une faillite d'Etat (4/5). Les délices de la finance

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    Ce devait être le lancement du groupe Dexia. Ce 29 mars 2000, la banque annonce le rachat d'une banque hollandaise, Labouchère, et celui d'une société américaine, FSA. Deux acquisitions fatales. La première a coûté au moins deux milliards à la banque, la seconde l'a précipitée au bord de faillite. L'addition de FSA est loin d'être réglée. Le dossier aggrave le contentieux entre Français et Belges.

    Suite de notre série sur l'affaire Dexia, cette banque au cœur du pouvoir local en Belgique et en France et aujourd'hui en faillite.

  • En Israël, la fin de la gauche?

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    Alors que les militants des partis israéliens désignent jusqu'à la fin de la semaine leurs candidats à l'élection législative du 10 février 2009, le parti travailliste est au plus mal. Créditée de huit à dix députés selon les sondages, la formation d'Ehoud Barak pourrait devenir la cinquième force du pays. Un comble pour le parti qui a créé l'Etat d'Israël. Comment en est-il arrivé là ? Enquête sur une gauche et une formation qui ont fait, selon Daniel Ben-Simon (photo), un de ses nouveaux fers de lance, «toutes les gaffes possibles» depuis 1977. Lire aussi:

  • Dexia, enquête sur une faillite d'Etat (3/5). Une banque aux petits soins avec les politiques

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    D'emblée, il a été convenu que le Crédit local de France aurait un statut à part dans Dexia. Principale activité de la banque, celle-ci a continué à se développer en toute liberté. Personne pour contrôler ses projets, s'inquiéter de ses engagements dans FSA, sa filiale américaine de rehaussement de crédit: son conseil est dominé par les élus. Ils font une confiance aveugle aux responsables du Crédit local. C'est ce dernier qui est devenu leur conseil. Récit de ces liens étroits entre une banque et le monde politique local.
  • Dexia: (3/5) Une banque si politique

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    D'emblée, il avait convenu que le Crédit local de France aurait un statut à part dans Dexia. Principale activité de la banque, celle-ci a continué à se développer en toute liberté. Personne pour contrôler ses projets, s'inquièter de ses engagements dans FSA, sa filiale américaine de rehaussement de crédit: son conseil est dominé par les élus. Ils font une confiance aveugle aux responsables du Crédit local. Il est devenu leur conseil. Récit de ces liens étroits entre une banque et le monde politique local.