C’est une victoire pour le mouvement anti-bassines, et pour la préservation de la biodiversité. Mercredi 18 décembre, la cour d’appel administrative de Bordeaux a déclaré illégales quatre retenues d’eau, dont celle de Sainte-Soline, pour protéger un oiseau menacé.
En proie à une crise profonde, les agriculteurs ont très vivement réagi après l’annonce de la validation du traité de libre-échange, vécu comme une menace pour les productions françaises.
Dans le Loir-et-Cher, les producteurs bios s’inquiètent de leur disparition progressive des rayons de supermarchés généralistes. Ils se sont mobilisés samedi devant le Leclerc de Blois, où le directeur a détaillé ses contraintes et s’est défendu de tout « déréférencement ».
Faut-il voir dans la reprise de la colère dans le monde agricole une répétition de ce qui s’est passé début 2024 ? Pas tout à fait, répond le sociologue François Purseigle dans un entretien à Mediapart.
En librairie depuis mercredi 20 novembre, « Champs de bataille. L’histoire enfouie du remembrement » est la nouvelle BD d’Inès Léraud et du dessinateur Pierre Van Hove. Ils sont les invités d’« À l’air libre ».
La Coordination rurale du Lot-et-Garonne s’est mobilisée pour demander la baisse des charges et l’égalité des règles pour tous les agriculteurs européens. La proximité du syndicat avec l’extrême droite affleure souvent dans les discours. Mais le désarroi des paysans reste profond.
Paris continue de marteler son opposition au traité de libre-échange avec les pays du Mercosur. Mais la Commission européenne, l’Allemagne ou encore l’Espagne espèrent un accord début décembre. Sur le fond, la position française a longtemps été plus ambiguë qu’il n’y paraît.
À l’appel du syndicat agricole majoritaire, FNSEA-JA, plus de 80 rassemblements se sont tenus lundi sur l’ensemble du territoire pour protester contre l’accord de libre-échange UE-Mercosur. Récit à Amiens, où une trentaine de tracteurs ont convergé vers la préfecture.
Le sujet a réussi à faire l’unanimité contre lui : en France, l’accord de libre-échange avec le Mercosur que la Commission européenne veut signer n’est plus soutenu par aucun bord politique ni même par le gouvernement, tandis que les syndicats agricoles se remobilisent.
L’ONG écologiste a été la cible de dégradations et de menaces revendiquées par le syndicat agricole. Elle appelle le gouvernement à prendre position contre « l’écolo-bashing » et demande à la justice de faire son travail.
Proposition de loi, expérimentation dans un arrondissement de Paris : l’idée de promouvoir une alimentation saine, durable et produite dans des conditions éthiques s’installe. Mais des obstacles, notamment financiers, demeurent.
Plusieurs syndicats agricoles appellent à de nouvelles mobilisations à partir de la mi-novembre. Les mesures promises jusqu’ici sont sans effet et les difficultés s’accumulent. Une crise particulièrement visible dans le Tarn, d’où la protestation est partie l’an dernier.
Le thon en conserve, poisson le plus vendu en Europe, est fortement contaminé au mercure. Et les normes qui s’appliquent à ce produit sont particulièrement laxistes. C’est ce que révèle le rapport de l’ONG Bloom, dont l’autrice principale, Julie Guterman, précise les contours.
Le projet de loi de finances est taillé pour satisfaire les exigences des gros exploitants agricoles qui bénéficieront d’allègements fiscaux. Le gros coup de rabot sera pour les budgets alloués l’an dernier à la planification écologique.
En visite au Sommet de l’élevage près de Clermont-Ferrand vendredi 4 octobre, le premier ministre a précisé le budget débloqué en réponse à l’épidémie qui décime les troupeaux de brebis depuis cet été. Laissant de côté une bonne partie des exploitations touchées.
En visite jeudi au Sommet de l’élevage, la nouvelle ministre de l’agriculture, Annie Genevard, a dénoncé l’annonce par le géant du lait d’une baisse de sa collecte. Pour les éleveurs concernés, qui ont fait de gros investissements pour moderniser leur ferme, c’est la catastrophe.