Avec l’arrêt des travaux du Sénat jusqu’au 7 juillet, la loi agricole, déjà maintes fois retardée, est suspendue. Du côté des organisations mobilisées sur le texte, l’inquiétude est manifeste.
Les principaux partis étaient invités ce mardi par la FNSEA à présenter leur programme sur les questions agricoles. Du centre à l’extrême droite, on trouve un point commun : une hostilité à la transition écologique.
Dans la nuit de vendredi à samedi, les députés ont achevé l’examen du texte. Il comprend une révision à la baisse de l’échelle des peines en cas d’entorse au droit de l’environnement et une accélération des procédures de contentieux.
C’est un chiffre qui n’était souhaité ni par le gouvernement ni par la FNSEA. La France devra compter « au moins 400 000 exploitations et 500 000 exploitants » en 2035, dit la nouvelle version de l’article 8 de la loi d’orientation agricole, votée jeudi à l’Assemblée nationale.
L’examen de la loi d’orientation agricole a commencé mercredi 15 mai à l’Assemblée nationale. Prévu pour durer une dizaine de jours, il doit étudier une vingtaine d’articles. Le premier, sur la « souveraineté alimentaire », a donné à voir l’ampleur des dissensus.
L’Assemblée nationale commence mardi 14 mai l’examen du projet de loi d’orientation agricole. Pour la sociologue Véronique Lucas, le texte ne répond pas du tout à l’ambition de départ, qui était de faire face à une vague massive de départs à la retraite.
Près de 6 000 personnes se sont retrouvées près de Clermont-Ferrand, samedi 11 mai, pour protester contre le projet de construction de deux gigantesques retenues d’eau. Une « randonnée festive » pour sensibiliser au partage d’une eau de plus en plus rare dans la Limagne.
Pendant quelques mois, Joshua Farinella a dirigé le site d’Amalapuram, fournisseur de crevettes aux marchés américain et africain. Avant de craquer et de dénoncer auprès des autorités des États-Unis les déplorables conditions de travail et d’hygiène. Une enquête de notre partenaire The Outlaw Ocean Project.
Plusieurs collectifs, associations et syndicats appellent à une « randonnée festive » samedi 11 mai pour protester contre le projet de construction de deux énormes bassines au sud-est de Clermont-Ferrand, destinées à alimenter la plaine de Limagne.
Huit mois après deux inondations historiques qui ont ravagé la grande plaine du nord de la Grèce, l’agriculture de la région est confrontée à des choix stratégiques. En temps normal, ses cultures, comme le coton, sont très consommatrices d’eau. Un modèle intenable sur le long terme.
En déplacement ce 27 avril dans la Manche, le premier ministre a annoncé quatorze engagements complémentaires en faveur de l’agriculture, dont une enveloppe de 100 millions d’euros d’aide à la trésorerie et l’accélération de cent projets de stockage d’eau. La plupart des mesures dévoilées ont été portées par le syndicat agricole majoritaire.
Dans son livre « La Subsistance au quotidien. Conter ce qui compte », la sociologue spécialiste des modes de vie alternatifs a enquêté sur l’économie – au sens large – d’un couple qui a choisi de bifurquer.
C’est une procédure rarissime qui a été enclenchée ce mardi à l’Assemblée nationale. Ayant repéré des manquements dans l’étude d’impact de la loi d’orientation agricole, LFI a fait voter la suspension de l’examen du texte.
En quelques décennies, une toute petite poignée d’acteurs a pris le contrôle du commerce mondial agricole, des terres à la finance. C’est le constat dressé par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. Peut-on laisser à quelques groupes le destin de la sécurité alimentaire mondiale ?
Le conseil régional des Hauts-de-France est l’un des principaux sponsors du congrès du premier syndicat agricole, qui s’est tenu à Dunkerque du 28 au 30 mars. L’occasion pour son président d’y prononcer un discours à forte teneur électorale.
L’Assemblée nationale a adopté jeudi soir la proposition de loi écologiste « visant à garantir un revenu digne aux agriculteurs » qui prévoit qu’aucun prix ne soit au coût de revient, avec une rémunération à hauteur de deux Smic pour le producteur. Entretien avec Marie Pochon, à l’initiative du texte.