Les attaques du pouvoir trumpien contre la liberté d’expression se multiplient. Dernière victime en date, le célèbre animateur de télévision Jimmy Kimmel. Les démocrates crient à la censure et dénoncent l’instrumentalisation de l’assassinat de l’influenceur Charlie Kirk.
La vague d’intimidations et de censure qui déferle sur quiconque rappelle l’extrémisme de Charlie Kirk, assassiné le 10 septembre, ne tombe pas du ciel. Elle est le fruit d’un projet autoritariste, longuement mûri par Stephen Miller, chef de cabinet adjoint de la Maison-Blanche.
L’autorité sanitaire chargée de la politique vaccinale se réunit jeudi et vendredi à New York. Mais cinq ans après le début de la pandémie de covid-19, elle est désormais composée d’opposants aux vaccins nommés par le premier d’entre eux, le ministre de la santé Robert Kennedy Jr.
À sept semaines du scrutin municipal, les rivaux du jeune candidat démocrate multiplient les attaques. Même le président se mêle de la campagne pour tenter d’empêcher l’élection de celui qu’il surnomme désormais « mon petit communiste ».
Le vice-président des États-Unis a publiquement cloué au pilori la revue « The Nation », pour avoir publié un article critique sur Charlie Kirk. Pour Bhaskar Sunkara, président de cette publication de gauche fondée en 1865, J. D. Vance vise avec cynisme la présidentielle de 2028.
Le meurtre de l’influenceur trumpiste, très populaire auprès des jeunes, est le prétexte à une escalade de la part du pouvoir. Alors que le président et ses proches multiplient les attaques contre leurs opposants, les sanctions s’abattent sur toute voix critique.
L’assassinat de l’influenceur d’extrême droite Charlie Kirk sert de prétexte à une offensive présidentielle contre la gauche, « radicale » ou pas. Au moment même où le Parti démocrate est bousculé par son aile « socialiste », que reste-t-il des modérés ? Éléments de réponse avec Mathieu Bonzom.
Alors que Donald Trump menace « de traquer la gauche radicale », qu’il accuse sans preuve d’être responsable du meurtre de Charlie Kirk, le Parti démocrate apparaît désorganisé et inaudible.
L’homme de 22 ans, répondant au nom de Tyler Robinson, est un habitant de l’Utah. Selon les premiers éléments, il a été arrêté à plus de 400 kilomètres du lieu de l’assassinat de cette figure de l’extrême droite états-unienne.
La décision est historique, et le revers judiciaire majeur pour l’ex-président d’extrême droite. Jeudi, une majorité s’est dessinée parmi les juges : quatre des cinq magistrats l’ont jugé coupable d’une tentative de putsch à la suite de sa défaite aux élections de 2022.
L’activiste Charlie Kirk, 31 ans, a été assassiné mercredi sur le campus d’une université de l’ouest des États-Unis. Il s’était imposé comme une figure centrale du mouvement Maga, chargé de relayer la parole de Donald Trump auprès de la jeunesse.
Alors que le procès de l’ex-président pour tentative de coup d’État doit reprendre cette semaine, ses partisans ont organisé des manifestations en sa faveur. En réaction, le gouvernement a incité la population à protester dans la rue contre les sanctions états-uniennes prises en soutien à Bolsonaro.
Pour la cinquième fois depuis 2019, les intellectuels du trumpisme se sont retrouvés à Washington. Le mouvement « national-conservateur » du penseur israélo-américain Yoram Hazony s’est félicité de son accès au plus haut sommet de l’État. Mais la politique étrangère et le rapport à la « tech » sont sources de divisions.
Le président des États-Unis vient d’exiger un audit des principaux musées de la prestigieuse Smithsonian Institution à Washington, pour les débarrasser d’une « idéologie woke » qu’il juge trop prégnante. Un nouveau front de la bataille culturelle est ouvert.
Visé par des projectiles lors d’un rassemblement le 27 août, le président d’extrême droite subit les conséquences de l’affaire dite des « pots-de-vin ». Élu en 2023 sur des promesses de lutte contre la corruption, il voit son image écornée par les soupçons d’enrichissement frauduleux de son premier cercle.
En novembre, Zohran Mamdani, situé à la gauche du Parti démocrate, pourrait être élu maire de New York. Plus à l’ouest géographiquement et plus centriste politiquement, Gavin Newsom, gouverneur de Californie, défie Trump sur le terrain numérique. Tous deux veulent réveiller leur parti.