Troisième film de notre série sur l'histoire de l'Afrique du Sud vue par ses plus grands photographes. Aujourd'hui l'identité sud-africaine revisitée par Pieter Hugo (né en 1976) et Zanele Muholi (née en 1972). Ou le portrait comme moyen de dire l'urgence d'accéder enfin à une société tolérante.
Deuxième volet de notre série de courts films sur le travail de photographes sud-africains : une immersion sensible au cœur d'un des pays les plus inégalitaires du monde avec David Goldblatt (né en 1930) et Mikhael Subotzky (né en 1981).
Il y a un an, mourait Nelson Mandela. A l'occasion d'une série de documentaires diffusés sur Arte, nous vous proposons de croiser l'histoire de l'Afrique du Sud à travers les regards de photographes engagés. Premier court film signé Nathalie Masduraud et Valérie Urréa : Johannesburg avec Guy Tillim (né en 1962) et Thandile Zwelibanzi (né en 1987).
La 68e édition du festival d'Avignon, la première dirigée par l'écrivain et metteur en scène Olivier Py, est décrite comme « politique » et « militante ». Des mots qui résonnent dans le contexte de lutte des intermittents, mais risquent de sonner creux si la dimension collective du théâtre ne se réinvente pas.
Transition post-franquiste, incertitudes de la monarchie, crise économique… Le jeune cinéma indépendant espagnol bouscule les récits officiels. La preuve au FID de Marseille, jusqu'à lundi prochain.
« Le festival aura lieu, je ne l’annulerai pas », assure désormais son directeur, Olivier Py. Mais la situation est autrement délétère. Dix jours avant l'ouverture, le « off » contrecarre le « in » et les intermittents grévistes regardent en chien de faïence ceux qui sont dans l'obligation de travailler. Scission inévitable ou symbiose imprévue ? La ville attend.
L'arrivée du nouveau directeur de l'Opéra de Paris, Stéphane Lissner, entraîne des évictions soldées par de colossales indemnités. Un tel gâchis témoigne des outrances d'un établissement culturel où règne le bon plaisir, à l'heure des restrictions et des privations…
Les responsables des festivals d'été soutiennent la lutte des intermittents du spectacle. Il y a parfois conflit de loyauté : comment s'engager en faveur des techniciens et artistes précaires, sans pénaliser le public?
À l'occasion du festival Cinéma(s) d'Iran (jusqu'au 17 juin à Paris), Mediapart vous propose six courts films de réalisateurs iraniens. Aujourd'hui, Maman, un film de 15 min de Morteza Jazab.
À l'occasion du festival Cinéma(s) d'Iran (jusqu'au 17 juin à Paris), Mediapart vous propose six courts films de réalisateurs iraniens. Aujourd'hui, Sous le drapeau, un film de 20 min d'Esmaïl Monsef
« Chinafrique », impérialisme américain, Haïti… Le cinéma de Gabriel Abrantes croise les logiques de la mondialisation et du désir, dans des comédies faussement frivoles ou des films épiques aux codes hollywoodiens. Trois de ses courts métrages sortent en salle mercredi.
À l'occasion du festival Cinéma(s) d'Iran (jusqu'au 17 juin à Paris), Mediapart vous propose six courts films de réalisateurs iraniens. Aujourd'hui, Le Vélo, un court métrage de 16 min de Hamed Rajabi.
À l'occasion du festival Cinéma(s) d'Iran (jusqu'au 17 juin à Paris), Mediapart vous propose six courts films de réalisateurs iraniens. Aujourd'hui, L’Honorable et Fertile Vie du crayon rouge, film de 6 min de Ali-Reza Chitaei.
À l'occasion du festival Cinéma(s) d'Iran (jusqu'au 17 juin à Paris), Mediapart vous propose six courts films de réalisateurs iraniens. Aujourd'hui, Newsyphe, film de 6 min de Mohammad Esmaeili.
Piqué à vif dans la peau, le tatouage s'installe au musée du Quai Branly. À l'ère de sa démocratisation, l'exposition "Tatoueurs, Tatoués" se veut un manifeste engagé contre la marchandisation et les récupérations de cette culture née dans les marges. Focus sur les réussites, échecs et exclus de cette importante rétrospective.
L'ouverture du festival Cinéma(s) d'Iran (du 6 au 17 juin à Paris) est l'occasion de découvrir sur Mediapart six courts films de réalisateurs iraniens. Aujourd'hui, Pourquoi ce téléphone ne sonne-t-il pas ?, film d'animation de 8 min signé Hadi Yaghinlou.