Des documents confidentiels révèlent que le projet gazier Mozambique LNG, déjà contesté pour son impact sur le climat et à cause des massacres commis sur place, va aussi avoir un impact négatif sur l’environnement et la biodiversité, malgré les promesses de TotalEnergies.
Des documents confidentiels écrits par des bureaux d’études inféodés à TotalEnergies dévoilent l’insuffisance des actions du groupe pour limiter les dommages de son mégaprojet pétrolier Tilenga, dans une zone à la biodiversité exceptionnelle. Éléphants, lions et hippopotames seront fortement impactés.
Une série d’enquêtes de Mediapart, basée sur des documents confidentiels, révèle comment les multinationales obtiennent des « permis de détruire » la biodiversité dans les pays du Sud, grâce à la complaisance de bureaux d’études et des institutions financières internationales.
Son discours semble vertueux : planter des arbres au nom de la préservation de la biodiversité. Mais la réalité est plus épineuse. L’entreprise a une gestion principalement économique de la forêt, soutenue financièrement et politiquement par la région Bretagne.
La fonderie Horne, du géant minier Glencore, se veut le plus grand centre de recyclage de composants électroniques d’Amérique du Nord. Ses rejets de mercure, d’arsenic, de cadmium, de chrome et de plomb ont provoqué un des plus grands scandales écologiques de l’histoire du Québec.
Des documents que s’est procurés Mediapart révèlent comment plusieurs gouvernements ont manœuvré pour satisfaire Nestlé et préserver une appellation d’eau minérale qui n’a plus de naturelle que le nom.
Un ancien responsable d’équipe d’assainissement dans les Hautes-Alpes alerte sur des dysfonctionnements non déclarés par la multinationale. Notamment un rejet important de chlorure ferrique dans la Durance. Cette substance très acide peut être responsable de la destruction de la faune et de la flore aquatiques.
Un avis de l’ancien institut d’expertise sur la sûreté nucléaire, l’IRSN, au sujet d’une fuite de boues radioactives en Côte-d’Or en septembre 2024, n’a pas été rendu public, contrairement aux obligations de transparence. Mediapart en publie des extraits.
Alors que les projets miniers se multiplient au Canada, menaçant les terres autochtones, certains membres des Premières Nations organisent la lutte face aux entreprises extractivistes et aux gouvernements.
Dans les Hauts-de-Seine, un quartier résidentiel haut de gamme promet un cadre bucolique à ses habitants. Il est pourtant construit sur une zone très polluée et à proximité d’un site touché par une contamination radioactive. Ce que la mairie se garde bien de faire savoir.
Une étude de l’Ademe publiée le 26 décembre fait état d’une présence massive de microplastiques dans les sols, en particulier agricoles. Une pollution en grande partie due à un tri des déchets défaillant, d’après ces travaux inédits en France.
La Commission européenne veut faire interdire, à l’échelle planétaire, l’utilisation de siloxanes, substances chimiques toxiques et persistantes, dans des produits de consommation. Des documents, consultés par Mediapart, montrent l’ampleur de la contre-offensive de l’industrie.
Des habitants de la région lyonnaise se sont réunis en un collectif citoyen. Ils ont collecté des fonds pour mesurer la présence des polluants éternels dans les territoires proches de la vallée de la chimie. Les résultats sont inquiétants.
La start-up Breizh Ressources a déposé en 2023 trois permis de recherche minière concernant 42 communes de Bretagne et des Pays de la Loire. Officiellement, l’entreprise espère trouver de l’or et d’autres minerais. Derrière ce projet : un géologue anglo-canadien et une société immatriculée aux Bermudes.
Le tribunal administratif de Toulouse a fait savoir lundi 9 décembre qu’il allait rouvrir l’instruction du dossier de l’A69. Cette décision inédite se fonde sur une note en délibéré remise au juge par les préfectures du Tarn et de la Haute-Garonne. Et elle intervient après quinze jours d’intense lobbying des pro-autoroute.
Des analyses effectuées entre 2016 et 2024 révèlent la présence de tritium, un élément radioactif rejeté par les installations nucléaires, dans les eaux potables de plus de 2 300 communes françaises. Votre eau est-elle concernée ? Recherchez votre commune et consultez les résultats.