Lieu incontournable de réflexion sur l’écologie, La Manufacture d’idées, dont Mediapart est partenaire, a choisi cette année d’inviter à « déplacer les imaginaires ». Troisième rencontre sur la « post-croissance » et les modèles économiques permettant de cesser de détruire nos écosystèmes.
Dans son dernier ouvrage « Les Nouveaux Serfs de l’économie », l’ancien ministre des finances grec Yánis Varoufákis défend l’idée que le capitalisme a laissé place au techno-féodalisme. Une forme de mise en garde contre de nouveaux modes de domination.
Lieu incontournable de réflexion sur l’écologie, La Manufacture d’idées, dont Mediapart est partenaire, a choisi cette année d’inviter à « déplacer les imaginaires ». Deuxième rencontre, sur la remise en cause de l’écologie dominante par les mouvements écoféministes et queers.
Lieu incontournable de réflexion sur l’écologie, La Manufacture d’idées, dont Mediapart est partenaire, a choisi cette année d’inviter à « déplacer les imaginaires ». Une première rencontre a porté sur la nécessité de décentrer notre regard sur l’écologie par les territoires ultramarins.
Le politiste Vincent Tiberj conteste l’idée d’une droitisation « par en bas » de la société. Il préfère pointer la responsabilité des élites médiatiques et politiques, sur fond de désaffiliation politique croissante des citoyens. Mais la gauche serait imprudente d’y voir un contre-récit rassurant.
Le philosophe Michel Feher publie « Producteurs et parasites ». Il y décrit la façon dont l’extrême droite propose une version morale et racialisée de la lutte des classes, selon une vision du monde qualifiée de « producériste ». Il éclaire ainsi les difficultés stratégiques de la gauche.
Le stoïcisme des Britanniques fait partie des clichés qui ont la vie si dure qu’eux-mêmes sont persuadés que ce fut, de tout temps, un de leurs traits de caractère. Mais en réalité, les émotions ont été un moteur de leur histoire.
Il existe un mythe tenace dans la société britannique selon lequel les personnes noires n’auraient véritablement commencé à s’établir au Royaume-Uni qu’après la Seconde Guerre mondiale. C’est effacer des milliers d’entre elles, dont certaines ont marqué l’histoire, et oublier l’esclavage.
La libération sexuelle a révélé des aspects de la vie privée autrefois cachés. Mais comme le dit l’adage, « l’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence ». D’ailleurs, les historiens britanniques découvrent dans les archives plus de sexe qu’on ne pourrait le croire.
Si les droits des femmes sont de plus en plus reconnus et respectés au Royaume-Uni, l’histoire montre que cette progression n’a pas été linéaire. Le chemin a été sinueux, marqué par des avancées significatives et des reculs notables.
L’historienne Sandrine Lemaire est co-commissaire de l’exposition « Olympisme, une histoire du monde » au palais de la Porte-Dorée, à Paris. Elle replace cette « parenthèse enchantée » qu’ont semblé être les Jeux olympiques de Paris dans la longue histoire des olympiades, entre conflits géopolitiques, nationalisme et exploits sportifs.
Économiste marxiste réputé, Pierre Salama est mort le 9 août à 82 ans. Réactualisant toute pensée de l’économie politique, il laisse une somme de travaux sur l’évolution des pays émergents, les inégalités et la mondialisation, à partir de son champ de recherche privilégié : le continent sud-américain.
Réminiscence de la Révolution française de 1789, l’exceptionnel moment « Ah ! ça ira ! » de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris raconte la promesse d’égalité d’une France tissée du monde. Retour sur ce présent du passé à l’heure des périls.
Une dizaine de militants, auteurs et journalistes vivant – ou ayant vécu ces dernières années – dans des pays dirigés par l’extrême droite partagent leurs conseils pratiques pour y faire face et avertissent les Français : tout se joue maintenant.
Personnellement ciblé lors des huit années de gouvernement d’extrême droite dans son pays, le journaliste polonais Wojciech Cieśla retrace avec une précision clinique le lent démantèlement des contre-pouvoirs en Pologne, et livre quelques pistes pour y résister.
Légende de l’activisme non violent aux États-Unis, la militante Lisa Fithian a accepté de livrer à Mediapart ses conseils pour dépasser la « peur, le choc et la démobilisation » face à l’extrême droite. Son maître-mot : s’organiser.