Faits-diversier spécialisé autrefois dans la couverture du grand-banditisme, je me concentre par la force des choses, désormais, sur les affaires de terrorisme. Parfois, les deux matières se rejoignent.
Auteur d'Antonio Ferrara, le roi de la belle (avec Brendan Kemmet, au cherche-midi), de La face cachée de Franck Ribéry (avec Gilles Verdez, aux éditions du Moment), de Moi, Iranien, espion de la CIA et du Mossad (avec Djahanshah Bakhtiar, aux éditions du Moment), de Renault, nid d'espions (éditions du Moment, puis réédité par HarperCollins), de Femmes de djihadistes (Fayard), de Les espions de la terreur (HarperCollins), de Vendredi 13 (HarperCollins).
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Les deux hommes arrêtés dans le cadre d’une enquête antiterroriste mardi 18 avril à Marseille « se préparaient à mener une action violente, de manière imminente » d’après le procureur de Paris, François Molins. Au sein des services de renseignement, on les suspectait de vouloir se rendre dans le Nord.
Alors que la France a connu une vague d’attentats qui a fait 238 morts en deux ans, la lutte contre le terrorisme fait figure de parent pauvre de cette campagne. Les candidats rivalisent en erreurs et propositions déjà mises en œuvre.
Les rédactions du Canard enchaîné et de Mediapart ainsi que les bureaux de quatre magistrats du pôle financier en charge de l’affaire Fillon ont reçu une lettre de menaces accompagnée d’une balle de .22 Long Rifle. Mediapart a déposé plainte.
Manque de moyens, déconsidération de la haute hiérarchie policière et multiplication des pressions politiques : vingt-cinq fonctionnaires de l’Office anticorruption, le service d’élite de la PJ française dans la lutte contre la “délinquance en col blanc”, ont adressé au directeur général de la police nationale un courrier alarmant. Mediapart le publie.
Un homme a été abattu, samedi 18 mars, par des militaires de l’opération Sentinelle, après avoir dérobé le fusil d’assaut de l’un d’entre eux, à l’aéroport d’Orly-Sud. Au départ, le terroriste était muni d’un simple revolver à grenaille, un équipement qui témoigne des difficultés actuelles des djihadistes pour se procurer des armes.
Coauteure d’Une ville sous emprise, Saint-Ouen ou la loi du cannabis, la journaliste Nathalie Perrier revient sur le choix de l'angle – très original – de son livre. Une chronique sociale qui délaisse les enquêtes policières pour s'intéresser à l'envers du décor, délaissés du trafic ou impuissance des pouvoirs publics, et pose la question de la légalisation.
Mediapart publie le témoignage exclusif d'un policier du commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Selon lui, certains de ses collègues étaient habitués aux dérapages qui ont conduit à « l’affaire Théo ». Notamment les quatre agents mis en examen pour les violences et le viol subis par le jeune homme. Des anciens leur avaient recommandé à plusieurs reprises « d'y aller moins fort ».
Les témoignages de riverains comme de fonctionnaires se multiplient pour mettre en cause les méthodes comme les violences et insultes récurrentes des forces de l’ordre à Aulnay-sous-Bois. Au-delà du cas d’un commissariat ou de certains de ses hommes, l’affaire Théo interroge sur la façon de faire régner l’ordre en Seine-Saint-Denis.
Après la mise en examen, dont un pour viol, des quatre policiers qui ont grièvement blessé un jeune homme de 22 ans, une marche organisée dans la cité des 3000, à Aulnay-sous-Bois, a été l’occasion pour les manifestants de témoigner ce lundi des relations très orageuses entretenues entre la police et les habitants et de réclamer « justice pour Théo ».
À partir de documents de l’enquête d’« Envoyé spécial », Mediapart a reconstitué l’enlèvement en 2010 des expatriés travaillant sur le site minier d’Areva à Arlit. Les témoignages révèlent à quel point leur sécurité n’était pas assurée.
“Sonia” est la femme qui a dénoncé Abdelhamid Abaaoud à la police. Dans le livre Témoin, la journaliste de RMC Claire Andrieux raconte son histoire. Elle revient sur les pressions exercées par le ministère de l’intérieur pour que le témoignage de Sonia ne soit jamais rendu public.
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Bernard Cazeneuve fustige volontiers ceux qui critiquent « sans la moindre analyse » les « failles » des services de renseignement. N’en déplaise au ministre de l’intérieur, il existe bien un souci du côté de notre contre-espionnage.