Un an de «Macronomics», ou la fin de l’équilibre

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Élu sur un programme équilibré entre le libéralisme et le social, le président a oublié ce second pilier pour mener une politique classique de réformes néolibérales. 

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Le macronisme électoral se voyait, sur le plan économique, comme un équilibre. C’était le lieu même de « l’en-même-temps » : d’un côté, un libéralisme assumé, de l’autre la mise en place de nouvelles protections et de nouveaux soutiens. Un social-libéralisme capable de séduire et de rassurer à droite comme à gauche et qui distinguait Emmanuel Macron de ses adversaires trop libéraux ou trop interventionnistes. Un an après son élection, le nouveau président a-t-il tenu son engagement ?