Au tribunal, Patrick Buisson se défend d’être un homme d’argent

Accusé d’avoir fait payer par ses sociétés 179 000 euros de dépenses personnelles, Patrick Buisson s’est défendu d’avoir commis le moindre abus, jeudi, au procès des sondages de l’Élysée.

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Patrick Buisson le répète depuis le début du procès des sondages de l’Élysée : il n’est pas un homme d’argent. C’est si vrai que de 2007 à 2012, en plus de présider la chaîne Histoire (groupe Bouygues-TF1), il a facturé 2,7 millions d’euros d’honoraires à la présidence de la République pour ses conseils et sondages divers au service de Nicolas Sarkozy, par le truchement de ses sociétés Publifact et Publi-Opinion. Cette copieuse facturation, effectuée sans vraie limite ni appel d’offres, lui vaut d’être jugé pour « recel de favoritisme » et « recel de détournement de fonds publics ».

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