Cinq prévenus, dont Claude Guéant et Patrick Buisson, sont jugés dans l’affaire des sondages de l’Élysée, époque Sarkozy. L’ancien président, lui, est protégé par son immunité, mais devra témoigner. Tous nos articles.
La réouverture des débats a opposé deux thèses, ce vendredi, au tribunal de Paris. L'ex-ministre de Sarkozy assure qu’il ne peut pas rembourser plus rapidement ce qu’il doit encore à l’État. Le Parquet national financier estime au contraire qu’il fait tout pour ne pas payer.
La justice vient de révoquer en partie le sursis et la liberté conditionnelle dont l’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy avait bénéficié après sa condamnation dans le scandale des « primes » du ministère de l’intérieur. Cette décision provoque la réouverture du procès des sondages de l’Élysée : le tribunal estime que Claude Guéant n’a peut-être pas tout dit lors des audiences sur sa situation personnelle.
Les avocats des cinq prévenus ont plaidé mercredi la relaxe, en soulignant l’absence de règles claires à l’époque des faits, et parfois aussi celle de Nicolas Sarkozy. Le jugement sera rendu le 21 janvier.
Le Parquet national financier a requis mardi 9 novembre la condamnation de tous les prévenus du procès des sondages de l’Élysée, en se montrant plus sévère avec Patrick Buisson et Claude Guéant. Le procès doit s’achever ce mercredi.
Accusé d’avoir fait payer par ses sociétés 179 000 euros de dépenses personnelles, Patrick Buisson s’est défendu d’avoir commis le moindre abus, jeudi, au procès des sondages de l’Élysée.
Invoquant son immunité présidentielle, le témoin Nicolas Sarkozy a refusé, mardi, de répondre aux questions du tribunal. Il s’est retranché derrière le principe de séparation des pouvoirs, et l’idée qu’il ne devrait rendre compte que « devant les Français ».
Niant être de simples sondeurs et avoir agi dans l’illégalité, les anciens conseillers extérieurs de Nicolas Sarkozy à l’Élysée doivent se justifier du traitement de faveur dont ils ont bénéficié.
L’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy à l’Élysée est mis en cause par Emmanuelle Mignon et Julien Vaulpré pour la passation de sondages sans appel d’offres.
Le tribunal correctionnel de Paris a délivré un mandat d’amener à l’encontre de l’ancien président de la République qui refusait de témoigner au procès des sondages de l’Élysée. Un nouveau camouflet judiciaire pour l’ancien chef d’État.
Cinq prévenus, dont Claude Guéant et Patrick Buisson, seront jugés à partir de lundi dans l’affaire des sondages de l’Élysée. Encore un procès à risque pour le clan Sarkozy. L’ancien président, lui, est protégé par son immunité.
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