Procès Bygmalion : Jean-François Copé se pose en martyr

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Assurant tout ignorer des fausses factures de la campagne Sarkozy 2012, l’ancien patron de l'UMP a tiré quelques salves en direction de ses anciens rivaux au sein de son parti, qui l’auraient sali.

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Simple témoin dans le procès des comptes truqués de la campagne présidentielle 2012 de Nicolas Sarkozy, après avoir obtenu un non-lieu, c'est un Jean-François Copé d'humeur combative qui se présente à la barre du tribunal correctionnel de Paris, ce mercredi 9 juin. Tournant presque le dos au tribunal pour regarder dans les yeux les avocats de la défense qui le questionnent, l’ancien secrétaire général de l'UMP, sûr de son fait, se livre à des joutes oratoires dignes d'un débat électoral. Le climat est électrique.