Jeunes profs, vocations brisées

Anaïs et Christophe se voyaient enseigner « quarante ou quarante-deux ans ». C’était avant 2008 et l’adoption de la réforme de la formation des maîtres. Aujourd’hui, le jeune couple se donne « un an grand maximum » dans l’éducation. Premier volet de notre série : « Les enseignants après 5 ans de sarkozysme ».

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« Prof ». Anaïs et Christophe se voyaient faire ce métier « quarante ou quarante-deux ans ». C’était avant 2008, avant l’adoption de la réforme de la formation des maîtres et la suppression de l’année en alternance en IUFM. Aujourd’hui, le jeune couple se donne « un an grand maximum » dans l’Education nationale. Désabusés. Broyés par la machine en moins de deux années scolaires. A 26 et 28 ans.

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