Violences sexuelles: Giulia Foïs démonte le stéréotype de la «bonne victime»

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Dans Je suis une sur deux, la journaliste de France Inter Giulia Foïs raconte le viol qu’elle a subi à 20 ans, ses conséquences concrètes – dans le corps, la tête, la vie d’après –, et démonte les stéréotypes persistant sur les violences sexuelles.

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C’était vingt ans avant #MeToo. Avant les témoignages d’Adèle Haenel, Valentine Monnier, Vanessa Springora, Sarah Abitbol. Avant les dizaines de milliers de personnes dans la rue contre les violences sexuelles. À une époque où les récits de victimes de viols à la télévision étaient encore, le plus souvent, entourés de honte et de secret : perruques, lunettes noires et voix brouillée.