Le ministre grec Dragassakis: «La gauche n’est pas un musée»

Par

Dans un entretien à Mediapart, le numéro deux et ministre de l’économie du gouvernement Tsipras explique les mesures sociales mises en œuvre par Athènes depuis 2015. Il se dit prêt à des alliances européennes pour former un front « progressiste », tout en insistant sur l’identité de gauche radicale de Syriza.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Quatre ans et quatre mois après son arrivée au pouvoir, où en est Syriza, le parti de la gauche radicale grecque ? A-t-il bifurqué vers le néolibéralisme comme semblait indiquer la défaite du premier ministre Alexis Tsipras à l’été 2015, lorsque ce dernier a accepté à Bruxelles le troisième mémorandum d’austérité du pays ? A-t-il dévié vers le centre après le départ de l’aile gauche du parti – laquelle a perdu les élections qui ont suivi ?