«On peut penser que Tsipras a trahi. Mais on a fait quoi, nous?»

Par et

De nombreux élus de la gauche française joints lundi par Mediapart qualifiaient la défaite de Tsipras de « mauvaise nouvelle » pour la Grèce. Mais les divergences d’appréciation sur l’expérience grecque restent vives.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Sa défaite est sans appel, à l’image de l’espoir que le leader de Syriza, Alexis Tsipras, a levé dans la gauche européenne, puis des procès en trahison qu’il a suscités. Rarement un chef de gouvernement étranger aura provoqué autant de tensions, du PS à la gauche radicale. Son départ, au profit de la droite, a d’ailleurs été diversement commenté par les formations politiques françaises traditionnellement marquées à gauche.