A Beyrouth, une jeunesse syrienne en ébullition

Par

La capitale libanaise, connue pour sa vie culturelle et ses nuits électriques, s’est enrichie de l’arrivée d’une jeunesse syrienne qui participe au bouillonnement de Beyrouth. 

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Beyrouth (Liban), envoyée spéciale.– Le café T-Marbouta est devenu l’un de leurs repaires dans la capitale libanaise. Situé dans le quartier animé de Hamra, il accueille la journée la jeunesse branchée de Beyrouth et se transforme le week-end en lieu festif. Pour les membres du groupe de rock syrien Pressure pot (Tanjaret Daghet), il a surtout l’immense avantage de se trouver au-dessus de leur studio d’enregistrement. Un des nombreux que compte la capitale.