Maria Butina, l’infiltrée

En 2016, avec l’ascension du russophile Donald Trump, le Kremlin réalise qu’il n’a plus vraiment besoin d’espions. Il se contente d’un nouveau type d’agentes, moins voire pas formées. Comme Maria Butina, une jeune étudiante en relations internationales. 

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New York (États-Unis).–  En juillet 2015, Maria Butina, une étudiante russe originaire de Sibérie, se fait remarquer à Las Vegas lorsqu’elle parvient à interpeller Donald Trump sur la Russie. Quelle « politique étrangère » envisage-t-il à l’égard de Moscou, lui demande d’une voix assurée la jeune femme, âgée de 26 ans, devant les caméras. C’est la première fois que Trump, officiellement candidat à la Maison-Blanche, est interrogé sur le Kremlin lors d’un meeting de campagne. « Je connais Poutine et je vais vous dire, on s’entend bien, avec Poutine », lui répond-il.

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