Les choses vont vite au Palais Chigi. Depuis qu'il est arrivé à la présidence du conseil, le mois dernier, Matteo Renzi entend amorcer un large « tournant » dans la politique italienne, comme il le dit lui-même dans ses nombreux tweets (#lasvoltabuona). Celui que certains surnomment le « démolisseur » a commencé par déclarer, lors de sa prestation de serment : « La récréation est terminée. » Dans son discours de politique générale, trois jours plus tard, il fustige un pays « rouillé » et une bureaucratie « asphyxiante »...