L’affaire de la dépublication, par le journal « Le Monde », d’une tribune sur l’Algérie désagréable aux oreilles d’Emmanuel Macron n’est pas un cas unique où l’Élysée confond journalisme et communication. Plusieurs chercheurs, responsables politiques et journalistes s’inquiètent de ce mélange des genres.
Le gouvernement espagnol a adopté une réforme visant à intégrer les étrangers au marché du travail, qu’ils soient dans leur pays d’origine ou déjà présents sur le territoire. L’Allemagne compte aussi régulariser des dizaines de milliers de déboutés du droit d’asile, tandis que la France reste à la traîne.
Pour la première fois, un conflit entre chiites menace l’Irak depuis l’annonce par le religieux Moqtada al-Sadr de son « retrait définitif » de la vie politique, ce qui a lancé des milliers de ses partisans à l’attaque de la « zone verte » de Bagdad. Aucune réconciliation entre les protagonistes n’est en vue.
Leur rentrée politique l’a montré : les partis de gauche n’ont ni la même conception de la coalition à laquelle ils participent, ni les mêmes projets pour son avenir. Les résultats de leurs prochains congrès diront si le bloc se resserre ou s’il est voué à exploser.
Les Verts peinent à communiquer la vision du monde qui justifierait leur singularité et leur autonomie. Si certains affirment l’existence d’une « culture commune » irréductible aux autres gauches, d’autres mettent en avant une part de continuité avec les combats de ces dernières.
Comme hier Netanyahou, le premier ministre israélien Yaïr Lapid juge que l’accord international sur le nucléaire iranien est un « désastre stratégique » et voudrait convaincre Joe Biden de ne pas le signer. Mission quasi désespérée : le président américain estime que l’accord conclu par Obama et rompu par Trump était une victoire de la diplomatie démocrate. Et un pas vers la paix au Moyen-Orient.
Le président de la République entame ce jeudi une visite officielle de trois jours en Algérie. En froid depuis un an, les deux puissances vont tenter de sceller l’embellie diplomatique perçue ces derniers mois. La France en a besoin pour des raisons économiques, politiques et énergétiques.
Un vieux parti et son vieux patron sont de retour. Seize ans après sa dernière campagne, Lula s’apprête à disputer sa bataille la plus emblématique dans un pays transformé. Mais le Parti des travailleurs peut-il innover et éviter les erreurs passées ?
Après des avancées dans le Donbass au printemps, le conflit s’enlise. Face à la contre-offensive ukrainienne, Moscou agite la peur du nucléaire et menace d’attaquer les civils.
Sous l’effet d’un été de sécheresse, d’incendies et de pénurie d’eau, les activistes pour le climat durcissent le ton. Sachant le soutien croissant de la population, certains assument de causer des dégâts matériels au nom de la lutte contre une violence systémique.