Les impacts climatiques et écologiques du traité, contre lequel la France s’apprête à voter, sont majeurs : hausse des rejets de CO2, déforestation, renforcement des ventes de pesticides et d’engrais chimiques, exploitation animale… Une cascade de régressions environnementales.
La révolte actuelle des Iraniens, qui a pris ces derniers jours un tour de plus en plus violent, est née d’une crise économique profonde. Confronté à la faiblesse des prix du pétrole, aux sanctions et à une économie structurellement peu productive, le régime a dû prendre un tournant austéritaire inacceptable pour la population.
À l’approche de la présidentielle, le chef de l’État, Gustavo Petro, marche sur des œufs. Après la capture de Nicolás Maduro, il doit composer avec un allié historique, les États-Unis, de plus en plus agressif, et une relation vitale mais fragilisée avec son voisin vénézuélien.
Le projet de budget de l’État revient en discussion à l’Assemblée nationale jeudi en commission des finances. Mais le texte reste invotable par une majorité de députés. L’usage de l’article 49-3 par le gouvernement dans les prochains jours est plus que probable.
L’opération menée par les États-Unis à Caracas révèle la nouvelle forme que prend l’impérialisme de la première puissance mondiale. Désormais, les intérêts du capital et ceux de la République impériale fusionnent en faisant exploser les anciennes règles du droit international.
Dans un texte récemment traduit en français, le philosophe allemand Alfred Sohn-Rethel décrit le mécanisme par lequel les nazis, utilisant la crise économique, ont mis en place un type d’économie particulier menant inéluctablement à la guerre et à la violence.
En 2025, cette force politique a encore fortement progressé dans de nombreuses élections en Europe et dans le monde. Une poussée qui trouve son origine dans l’affaiblissement de ses adversaires, mais aussi dans une dynamique propre de déni et de violence.
Le bannissement des territoires palestiniens de trente-sept ONG internationales parmi les plus importantes n’est pas une surprise. C’est une étape supplémentaire dans le processus de contrôle complet des acteurs humanitaires par Israël, aux dépens des civils palestiniens.
L’intégration de la commune suisse située jusque-là dans le canton de Berne à celui du Jura, le 1er janvier, clôt la « question jurassienne ». Ce processus met fin à un conflit vieux de 210 ans, qui a parfois pris une tournure très violente.
Le chef de l’État a tenté de se montrer en première ligne, mercredi 31 décembre, lors de ses vœux pour 2026. « Cette année sera utile », a-t-il promis. En France comme à l’étranger, ses marges de manœuvre se réduisent pourtant aussi vite que la fin du quinquennat approche.