Pour sortir de la crise, tous les pays ont choisi la même politique: exporter à tout prix, en s'aidant de sa propre monnaie. Les Etats-Unis donnent le ton en optant pour un affaiblissement systématique du dollar. La bataille monétaire fait rage et le vaincu est déjà connu: l'euro, devenu variable d'ajustement de tous les désordres monétaires.
Des dizaines de milliers de lycéens qui manifestent, la quasi-totalité des raffineries bloquées, des appels à la grève reconductible. Avant deux nouvelles journées d'actions, le conflit se durcit.
Après une enquête fouillée, la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) dément les révélations faisant état d'un «fichier de Roms» dans la gendarmerie. Mais la CNIL a révélé d'autres illégalités...
La décision du Conseil constitutionnel de valider, contre l'avis explicite des rapporteurs, les comptes de campagne d'Edouard Balladur en 1995 ne passe pas. Les socialistes demandent au Conseil de s'expliquer.
A Paris, ils étaient 330.000 selon les syndicats. 89.000 selon la police. L'écart entre police et manifestants reste immense. Mediapart a compté. Surprise: les chiffres évoqués par les syndicats sont largement surestimés.
Du fait du pouvoir, ce mouvement social devient très politique. Il pose d'embarrassantes questions au PS, qui ne sait que faire de cette mobilisation sauf à lui demander d'attendre la présidentielle de 2012.
La «guerre des monnaies» serait de retour, ce qui ne signifie pas que le rôle du désordre monétaire dans la crise financière ait été compris. Un livre sur les banquiers centraux entre les deux guerres mondiales et un article sur le rôle joué par la France dans la déflation des années 1930 permettent de mieux comprendre. Analyse.
L'austérité en Europe? Il n'y a pas que les «économistes atterrés» qui sont contre... Le Fonds monétaire international (FMI) vient de prendre position contre la rigueur, dans une étude spectaculaire qui montre que, loin de servir la croissance, les vieilles recettes la minent à court terme.
Sur la retraite des femmes, le gouvernement ne devrait pas céder grand-chose. Car, au contraire des syndicats, il estime, chiffres à l'appui, que sa réforme ne les lèse pas. Décryptage des arguments officiels.