Nicolas Sarkozy voulait un sésame pour 2012. Il l'a et le projet sur les retraites n'a été amendé qu'à la marge. Pire, une réforme de la médecine du travail dans un sens très favorable aux entreprises a été adoptée par amendements.
La victoire dans les primaires du Delaware d'une candidate soutenue par les militants ultra-conservateurs est symptomatique d'une tendance qui pourrait profiter à des démocrates en perte de vitesse.
Le comité de Bâle a adopté de nouvelles règles de régulation bancaire: les banques devront disposer de 7% de fonds propres à partir de... 2019. Deux ans après la chute de Lehman Brothers, les problèmes du système bancaire ne sont toujours pas résolus.
Une étude de la BRI, la banque des banques centrales, juge que le processus de désendettement du secteur privé, après une crise bancaire due à un excès de création de crédit, n'est pas incompatible avec un rebond de la croissance.
Le président américain se lance dans la campagne des élections législatives de mi-mandat avec une cote de popularité en berne. C'est la conséquence d'une polarisation politique, d'une crise économique qui n'en finit pas et de plans de relance mal compris par l'électorat.
Les grands syndicats refusent d'évoquer l'hypothèse d'un retrait projet de loi de réforme des retraites et d'en faire un mot d'ordre. A l'Assemblée, le PS esquive et préfère débattre du fond. Pourquoi cet apparent paradoxe? Explications.
La volonté de Nicolas Sarkozy de ne toucher ni à la fiscalité, ni au bouclier fiscal conduit à un immense bricolage budgétaire en vue du projet de loi de finances 2011.
Devant le Parlement européen, le président de la Commission européenne s'est déclaré en faveur d'une «taxation des activités financières». Mais l'Europe reste très divisée. La bataille entre «experts» ne fait que commencer.
Il aura fallu près de quatre heures aux syndicats, mercredi 8 septembre, pour arrêter une nouvelle date de grève contre la réforme des retraites. Ce sera le 23 septembre, avant le passage du texte au Sénat. Deux semaines pour lever les hésitations des confédérations, leurs prudences et leur crainte d'être débordées.
A l'Assemblée nationale, mardi 7 septembre, le nom de Bettencourt n'a pas été prononcé une seule fois, lors de la première séance de questions d'actualité de l'année, par l'opposition. Tandis que «l'affaire» envahissait la rue.