Les Japonais appellent cela «gaiatsu», le recours à la pression extérieure pour imposer les changements dont le pays est incapable par lui-même. C'est un peu la (triste) histoire des finances publiques de la France telle que la résume une étude du FMI. Une histoire dont le bilan ne plaide guère en faveur du redressement promis par le pouvoir actuel.
Enfin plus détaillées, les annonces du Président sur la nationalité laissent de grandes incertitudes juridiques. Au final, seul un petit nombre de personnes pourraient être concernées.
Le président des États-Unis annonce le retrait de soldats américains d'Irak: ils ne seront plus que 50.000 fin août. Ce qui pose bien évidemment la question d'un calendrier pour l'Afghanistan.
Une légère baisse des températures a permis une accalmie sur le front des incendies de forêt au Portugal. Mais une politique forestière à courte vue, au service de l'industrie papetière, rend inévitable le retour de ce sinistre feuilleton estival.
Entre 2015 et 2017, 23 prisons vétustes vont être fermées «pour assurer des conditions dignes de détention», a annoncé Michèle Alliot-Marie. Mais dans les nouveaux grands centres pénitentiaires, «les détenus vivent dans un climat de peur permanent en raison de la disparition des contacts humains», prévient Jean-Marie Delarue, contrôleur général des lieux de privation de liberté.
Si les informations sur la guerre en Afghanistan contenues dans les 76.000 pages publiées par le site WikiLeaks ne fournissent pas de révélations, elles signent un tournant dans la conduite du conflit et dans l'avènement des médias en ligne.
Le rapport annuel 2010 sur le commerce mondial de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) s'attaque au casse-tête des échanges de ressources naturelles. Face au désordre qui règne, l'OMC plaide pour un renforcement de la coopération internationale entre Etats. Est-ce réaliste?
L'affaire Bettencourt, devenue l'affaire Woerth et cachant une affaire Sarkozy, est un révélateur de l'état de la France: de ses inégalités et de ses injustices sociales, de ses déséquilibres institutionnels et de ses régressions démocratiques, des abus d'un pouvoir présidentiel sans contrôle.
Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, a nié toute responsabilité de son parti dans l'attentat contre Rafic Hariri, en 2005. Cette affaire teintée d'espionnage et de bouclier anti-missile israélien annonce une rentrée compliquée dans un pays qui demeure la caisse de résonance de toute la région.
Derrière les belles déclarations de la conférence internationale qui s'est tenue à Kaboul mardi 20 juillet, les dirigeants occidentaux sont de plus en plus pessimistes sur l'avenir de leur intervention. Même aux États-Unis, on envisage le retrait des soldats.