Les huîtres couvraient autrefois d’immenses étendues dans les mers européennes, remplissant de nombreuses fonctions écologiques. Décimées et oubliées, elles font désormais l’objet de programmes de restauration.
Dans sa nouvelle chronique, la jeune journaliste et poétesse palestinienne Nour Elassy dit sa douleur ainsi que celle de sa génération de penser aujourd’hui à l’impensable : quitter Gaza. Car, en détruisant tous les possibles, Israël a d’ores et déjà réussi son plan d’expulsion forcée.
Les tulipes bicolores tirent leur beauté d’un virus. Trois mathématiciens viennent de mettre en équations la compétition entre la propagation de ce virus et l’expression des gènes de pigmentation des pétales : leurs tulipes virtuelles sont des copies conformes aux réelles.
Dans sa chronique enregistrée sur scène le 21 mai à Toulouse (Haute-Garonne), l’humoriste Waly Dia revient sur le deux poids et deux mesures du traitement politico-médiatique de deux rapports : celui sur l’affaire Nestlé et celui sur les Frères musulmans.
Ibrahim Badra, traducteur à Gaza, livre la chronique de ses déplacements incessants, avec son frère et sa mère, au rythme des ordres d’évacuation de l’armée israélienne. Une errance sans fin où il faut tout laisser derrière soi.
La Commission européenne va déterminer, au regard de la destruction de la bande de Gaza, si l’accord politique et économique liant Israël aux Vingt-Sept mérite d’être suspendu. L’Union européenne est mise au défi d’aligner sa politique étrangère avec les principes qu’elle défend.
Crise identitaire ? Ou crise politique, après des expériences gouvernementales difficiles ? Ou encore crise structurelle, avec des scandales de corruption et des scissions à répétition ? Les partis islamistes au Maghreb sont aujourd’hui dans le creux de la vague.
La journaliste et poétesse Nour Elassy livre sa première chronique depuis la bande de Gaza, où elle est née. Épuisée par les deuils, la famine et les exils forcés, elle rêve désormais de partir. Et appelle le monde au secours.
Plus chaud, plus minéral, plus pollué, l’écosystème urbain transforme la faune et la flore. Les espèces sauvages des villes ne sont plus les mêmes que leurs congénères des champs. Et si beaucoup n’y survivent pas, certaines semblent pourtant préférer le gris du béton aux zones agricoles avoisinantes.