Cette semaine, le tribunal a mis en lumière le travail titanesque d’un homme, le commandant Frédéric Vidal, qui a dirigé l’enquête pendant dix ans, quasiment seul et sans être détaché à plein temps sur l’affaire.
Les cinq djihadistes accusés d’avoir séquestré et torturé des otages occidentaux en Syrie ont été condamné à des peines allant de 20 années de prison à la réclusion criminelle à perpétuité. À travers ce verdict, c’est la fin des grands procès dédiés aux crimes de l’État islamique.
Le cas de Boualem Sansal, âgé et malade, est particulier par sa dimension politico-diplomatique, au cœur du froid polaire entre la France et l’Algérie. Son procès s’insère dans une vague répressive post-printemps arabe qui s’étend à tout le Maghreb. Et qui ne cesse de se durcir.
L’ancien président a été interrogé une dernière fois avant les réquisitions prévues la semaine prochaine. Il a dénoncé le « postulat » de sa culpabilité défendu, selon lui, par le Parquet national financier.
Lors d’une audience devant la justice administrative mardi, le rapporteur public a demandé le rétablissement du contrat avec l’État du lycée privé musulman lillois, tranchant avec les décisions rendues précédemment. Le personnel se dit « soulagé » d’être enfin entendu.
Dans sa chronique enregistrée sur scène samedi 15 mars à Niort (Deux-Sèvres), l’humoriste Waly Dia revient notamment sur l’affiche publiée par La France insoumise montrant une représentation antisémite de l’animateur Cyril Hanouna.
Le commandant Frédéric Vidal, qui a dirigé pendant dix ans les investigations policières sur les financements libyens, a livré, lundi 17 mars, un témoignage sobre, concis et d’une redoutable efficacité à la barre du tribunal. Au grand dam des avocats de la défense.
L’unique opéra de Claude Debussy, « Pelléas et Mélisande », triomphe à l’opéra Bastille, dans la mise en scène de Wajdi Mouawad. S’y dégage subtilement l’évidence que l’héroïne, absente à elle-même mais présente au long de l’œuvre, mérite la primauté.
Les conflits de la guerre froide et la chute du bloc de l’Est furent à l’origine de trajectoires résolument internationales. En témoigne la vie de l’écrivaine Thuân, née au Vietnam, qui a connu Moscou puis Paris. « B-52 ou celle qui aimait Tolstoï » offre une plongée dans ces trajectoires tourmentées.
Dans son livre « Laisse pas traîner ton fils. Comment l’État criminalise les mères seules », le journaliste Selim Derkaoui raconte comment l’État occulte le sort des mères isolées et déforme leur réalité, sans jamais apporter de solutions à leurs problèmes socio-économiques.