Dans un livre bref et vif, l’historienne Sophie Bessis dissèque une expression qui est aussi une idéologie : la « civilisation judéo-chrétienne ». Un concept devenu une fausse évidence et une arme politique.
Cette semaine, les astuces d’Alexandre Djouhri pour dissimuler son activité et son argent secret sont apparues au grand jour. Chacun à sa façon, le Crédit agricole de Genève et le groupe Airbus ont contribué à l’opacité de ses opérations.
Entendus par le tribunal, Édouard Ullmo, ancien directeur commercial Afrique d’Airbus, et Noël Forgeard, ancien PDG du groupe aéronautique, ont contesté avoir rétribué Alexandre Djouhri dans le dossier des avions vendus à la Libye.
La loi immigration impose des tests de français aux personnes qui souhaitent obtenir ou renouveler un titre de séjour, ou acquérir la nationalité française. Dans une tradition où la langue sert d’outil de pouvoir, perpétuant des dynamiques d’exclusion et de domination.
Le tribunal de Paris s’intéresse aux commissions occultes perçues par l’intermédiaire en marge de la vente d’avions de ligne au régime Kadhafi. Et aux pressions présumées de Claude Guéant sur le groupe aéronautique pour que son ami en touche encore plus.
Mardi se tenait pour le deuxième jour le procès de Pascale B., accusée de multiplier les remarques et les pratiques blessantes envers ses élèves les plus fragiles, parmi lesquels Evaëlle, qui a mis fin à ses jours à 11 ans. Dix-huit mois de prison avec sursis et une interdiction d’exercer ont été requis.
Au tribunal de Pontoise démarrait lundi le procès de Pascale B., professeure de français accusée d’avoir harcelé trois de ses élèves. Parmi eux, Evaëlle, 11 ans. Aussi visée par des agressions de ses camarades, elle a mis fin à ses jours à la fin de l’année scolaire, en juin 2019.
L’entreprise chinoise a créé la surprise en annonçant deux modèles d’intelligence artificielle dix fois moins consommateurs en électricité que leurs équivalents de mêmes performances. Ce n’est pourtant pas forcément une bonne nouvelle : un outil plus économe risque simplement d’être davantage utilisé.
Vendredi 7 mars, la cour criminelle du Morbihan a clos l’examen des onze années que le chirurgien pédocriminel a passées dans cet établissement d’Indre-et-Loire, au début de sa carrière. Ses anciens collègues ont affirmé n’avoir rien soupçonné, ni repéré « aucun signal ».
Au procès des geôliers de l’État islamique, l’accusé Abdelmalek Tanem a reconnu avoir combattu, mais il a nié avoir participé à la séquestration des otages. Le président de la cour d’assises l’a mis face à ses contradictions.