Il faut lire dans le (y'en a) marc des pubs! Une campagne d'affichage, dans le métro parisien, éclaire ce qui se joue dans l'inconscient de l'électorat: un désir de protection, un retour au terroir-terrier, une peur de la mondialisation paupérisante et diabolique: analyse des fantasmes que déjà triturent les candidats...
Deux jeunes monarques, Mohammed VI au Maroc et Abdallah II en Jordanie, ont annoncé l’amorce d’une ouverture politique, sans parvenir à satisfaire les nouveaux mouvements sociaux. Une chronique de Nadia Aissaoui et Ziad Majed.
Les révolutions démocratiques ne sont pas unanimement soutenues. Des réserves inquiètes, comme celles exprimées par le grand poète syrien Adonis, peuvent être comprises. Les aveuglements courtisans de Tahar Ben Jelloun ou de Yasmina Khadra, les engagements extravagants d'un BHL et de ses amis disent tout autre chose. Une chronique de Tewfik Hakem.
Voilà que le monde arabe se réveille, et n’en déplaise aux sceptiques − ceux qui n’y voient que des complots «impérialistes» ou qui agitent le spectre des islamistes −, c’est une bonne nouvelle pour tous les Arabes en quête de liberté et de dignité. Une chronique de Nadia Aissaoui et Ziad Majed.
Ibrahim Kachouch, un des manifestants de Hama qui avait chanté une chanson hilarante se moquant de Bachar El Assad, de sa prononciation, de ses discours, de son frère et du parti Baas, a été retrouvé mort égorgé mardi. Une chronique de Nadia Aissaoui et Ziad Majed.
Quels sont les mécanismes du despotisme arabe? Quel est «l’imaginaire politique» de ces despotes confrontés aux révoltes et révolutions depuis décembre 2010. Par Nadia Aissaoui et Ziad Majed.
Sur la toile, des vidéos montrant des femmes syriennes chantant l'hymne national, portant des banderoles appelant à la fin du régime, sont apparues ces derniers temps. Une nouvelle forme de mobilisation citoyenne. Une chronique de Tewfik Hakem.
Dans Fin de partie, mis en scène par Alain Françon au théâtre de la Madeleine à Paris, la beauté, le sens, la portée de la pièce sautent aux yeux et à l'ouïe. Un ténébreux régal.